année 2017

Extraits de la revue
Partage international

Octobre 2017 - N° 350

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Quand les temps s’assombrissent, il faut briller plus fort Par David Suzuki


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Citation


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète


  • Signes des temps




L'article du Maître

Home L’art de la coopération - Appel à la raison

Par le Maître –

Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés non seulement au moment où ils ont été écrits, mais aussi chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.
Les deux articles qui suivent montrent à quel point tous nos problèmes sont imbriqués ; ils font ressortir que la solution à ces problèmes repose sur l’acceptation de notre interdépendance et de notre unité avec toute forme de vie sur la planète. Dès que Maitreya et les Maîtres se feront connaître nous pourrons compter sur leurs conseils et nous inspirer de leur exemple.


L’art de la coopération

par l’entremise de Benjamin Creme, septembre 2000

De plus en plus, les hommes se rendent compte de la gravité des problèmes auxquels ils sont aujourd’hui confrontés. Sur tous les fronts ‑  politique, économique et social ‑  ces problèmes se multiplient, avec leur cohorte de tribulations et de déchirements. Si l’on y ajoute la dégradation de l’environnement engendrée par l’attitude arrogante de l’homme envers la nature et ses ressources, l’avenir de l’humanité paraît plus sombre encore. On prend conscience aujourd’hui que la vie humaine est en péril, et qu’il faut agir de manière radicale avant qu’il ne soit trop tard.

Que peut bien faire l’homme pour échapper au désastre ? Quelles mesures peut-il prendre, ne serait-ce que pour atténuer la menace qui pèse sur lui ? La réponse à ces questions est relativement simple mais, semble‑t‑il, difficile à saisir pour les hommes, prisonniers qu’ils sont du carcan de leur propre conditionnement.

Les hommes doivent se libérer du poison de la compétition en perçant à jour le mirage qu’elle constitue. Ils doivent reconnaître l’unité du genre humain et adopter la coopération pour le bien de tous. Seules la coopération et la justice sauveront les hommes de la catastrophe qu’ils ont eux-mêmes engendrée ; seules la coopération et la justice leur assureront un avenir. Dans de telles conditions, l’homme n’a guère d’autre choix que d’accepter que son salut repose sur la coopération.

Quand les hommes choisiront la coopération plutôt que la compétition, ils verront leur vie se transformer comme par enchantement. Ils seront surpris de la facilité avec laquelle les problèmes les plus tenaces trouvent une solution et s’émerveilleront de voir les actions les plus simples faire reculer les limites du possible : par la coopération, et par elle seule, les hommes apprendront le véritable art de vivre. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes apprendront-ils à apprécier la beauté que seule la coopération peut apporter à leurs relations. C’est par la coopération que la nouvelle civilisation se construira, que la nouvelle science se révélera, que la nouvelle vision du monde se fera jour. Ainsi les hommes grandiront-ils ensemble dans l’exploration de leur divinité. Ainsi connaîtront-ils la joie et le bonheur de vivre en unité.

Les Maîtres, vos Frères aînés, ne sont pas des novices en matière de coopération. Dans tout ce qu’ils font, la coopération occupe une place centrale. Il ne pourrait en être autrement dans la Fraternité manifestée, où le chancre de la compétition est inconnu. Notre vœu le plus cher est que les hommes apprennent l’art de la coopération, et à cette fin nous ferons office de mentors, enseignant par l’exemple. La coopération est si libératrice qu’on peut s’étonner que les hommes aient tant tardé à en découvrir les joies.

L’ère de la compétition touche à sa fin. Avec sa disparition, la violence et la guerre, la faim dans un monde d’abondance, la cupidité et la séparation s’effaceront également des mémoires. A la place de ces fléaux émergera la coopération, bénédiction qui garantira aux hommes l’accès à leur divinité essentielle. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes en viendront-ils à comprendre une autre facette de la nature de Dieu.
 

Appel à la raison

par l’entremise de Benjamin Creme, 8 novembre 2014

L’heure est proche où l’on se rendra compte que la principale difficulté à laquelle est confrontée la génération actuelle a trait au déséquilibre écologique qui met en péril de vastes régions de la Terre. Comme vous le savez, les avis sont partagés quant à la gravité du problème mais, à moins que les hommes ne lui consacrent tous leurs efforts, beaucoup parmi eux verront leur avenir menacé.

Bientôt de nombreux groupes prendront toute la mesure du danger, voyant d’année en année se rapprocher la catastrophe. Le réchauffement global déchaîne des forces sur lesquelles l’homme ne peut aujourd’hui exercer aucun contrôle.





Home La démocratisation des médias [Version complète]

Par Thiago Staibano Alves

Dans le climat actuel d’accusations et de contre-accusations, de fake news et de vérification des faits, les médias sont plus que jamais examinés à la loupe. Pour que la démocratie fonctionne, il faut que l’information soit factuelle, et que l’on y ait accès librement et sans parti-pris. La démocratie, la justice et la bonne gouvernance ‑ en un mot, les piliers d’une société civilisée ‑ doivent être fondées sur la vérité. Dans un monde idéal, les médias devraient être à l’abri de tout parti pris, de toute manipulation et de toute pression commerciale. Pour que la démocratie fonctionne, les citoyens doivent pouvoir en toute liberté prendre des décisions et exprimer de façon adulte leurs points de vue critiques sur les événements et les idées de leur temps.

Rares sont ceux qui ne pensent pas que, dans une démocratie, les responsables de la transmission de l’information ‑ les médias ‑ doivent être libres. Pourtant, beaucoup aujourd’hui semblent ne pas faire de distinction entre les concepts de presse libre et de presse de marché ! La compétition sur le marché des médias a conduit à la constitution de monopoles internationaux ‑ à l’accumulation de la plupart des chaînes de télévisions, stations de radio, magazines et autres périodiques entre les mains des groupes les plus riches et les plus puissants. Au Brésil, en 2013, 70 % de la presse étaient détenus par six familles seulement, souvent alliées aux élites politiques régionales, au pouvoir économique et à de gigantesques conglomérats religieux, dont les intérêts vont totalement à l’encontre des besoins et des intérêts de l’homme ordinaire. Au Mexique, c’est le marché de la publicité à la télévision qui appartient à 70 % au seul Groupe Televisa.

Dans le monde développé, les monopoles de médias sont nombreux. En Australie en 2013, 60 % de la presse appartenait à Rupert Murdoch, dont les nombreuses participations dans les médias comprennent la puissante chaîne d’information Fox News et le Wall Street journal. En 2012, dix des treize plus grands groupes se trouvaient aux États-Unis.

Historiquement, la plupart des gouvernements ont eu une attitude de connivence et de complaisance quant à la concentration d’un tel pouvoir entre les mains d’un très petit nombre de groupes de médias. Sous la domination de l’économie de marché, de nombreux pays ont permis que l’accès à l’information et sa production soient liés aux intérêts du 1 % le plus puissant de la population. Cette relation entre les médias et le pouvoir économique pose question : les médias sont-ils capables d’impartialité, étant donné les intérêts des sponsors ? Dans bien des cas la réponse semble être négative.

Une fois de plus, le Brésil est sur la sellette : des chercheurs ont mis en lumière le parti-pris des médias dans leur couverture des attaques perpétrées contre les paysans pauvres dénués de terre, dont beaucoup militent en faveur de la réforme agraire et de l’aide aux démunis. Les articles sur les meurtres de ces activistes font bien rarement ‑ voire jamais ‑ la une des médias grand public du pays.

Les grands médias brésiliens sont monopolisés par les propriétaires terriens, qui sont souvent les grands éleveurs de bétail du pays. Il n’est pas étonnant qu’ils soient totalement opposés à la politique de réforme agraire nationale et aux autres politiques d’aide aux défavorisés proposées par les agriculteurs pauvres.

Ces conflits ont suscité de nouvelles propositions d’organisation des médias visant pour l’essentiel à rétablir ces derniers dans leur rôle de sources d’information fiables, par le recours à la réflexion critique et le refus de la domination des valeurs du marché.

La communication communautaire

La communication communautaire est l’une des principales stratégies qui se sont développées en réaction à l’influence et au manque d’impartialité des médias. Née dans les mouvements populaires, les ONG et les syndicats, elle a pour but de permettre au citoyen ordinaire de prendre une part plus active dans le choix et la production d’informations. Après avoir pris de l’importance, elle représente aujourd’hui des segments plus importants de la population qui partagent une préoccupation commune ‑ comme par exemple l’éducation et les sciences humaines ‑ et elle permet l’essor d’autres formes de médias. Elle a contribué à l’apparition d’un réseau florissant dans lequel le simple citoyen peut jouer un rôle prépondérant et produire de l’information.

Nous avons un exemple de cette forme de communication avec la Radio Comunitária para Todos os Povos [Radio Communautaire pour tous les peuples], qui est une initiative de médias populaires dans la région de l’Amazonie orientale, au Brésil. Son objectif premier est d’encourager l’installation de stations de radio communautaires chez les populations indigènes et les autres groupes qui voient leurs droits violés en permanence. Elle organise des ateliers pour aider les communautés locales à créer leurs propres médias à l’aide des nouvelles technologies et des nouvelles techniques d’émission. Le groupe entretient par ailleurs une relation étroite avec l’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (Amarc), aux côtés de laquelle il préconise l’adoption par le pays d’une nouvelle loi sur les médias qui permette à toutes les couches de la population d’avoir accès aux concessions de médias, et qui décriminalise la radio amateur.

 

Un autre exemple, The Independent Media Center (IMC ‑ Centre des médias indépendants), également connu sous le nom de Indymedia, est une plateforme internationale renommée indépendante de tout intérêt ‑ étatique et privé ‑ qui fait appel à des créateurs de contenus (presse, radio et vidéo) du monde entier, dans le but de permettre aux groupes et aux couches de la population ordinairement exclus de toute participation et représentation dans les médias grand public de faire entendre leur voix. Ce réseau dispose d’un site participatif ouvert à chacun. Les groupes issus d’IMC organisent des ateliers sur toutes sortes de thèmes, tels que la création de médias indépendants, l’écriture, la photographie, l’informatique, la vidéo et la radio.

L’Argentine : un modèle pour le monde entier

Les projets communautaires ont besoin qu’une protection soit garantie par les lois sur les médias, afin que la décentralisation et la démocratisation de la radio, de la télévision et des autres concessions puissent fleurir. Dans le domaine des médias, les monopoles sont contraires aux principes de la démocratie, car ils tendent à exclure la participation des citoyens économiquement faibles. Afin de résoudre ce problème, quelques pays ont proposé dernièrement une révision de leur législation sur les médias, afin qu’un nombre plus important de groupes, y compris les mouvements sociaux et les associations sans but lucratif, soient correctement et équitablement représentés. L’un des exemples les plus complets et les plus intéressants de ce nouveau type de législation est la célèbre Ley de Medios (Loi sur les médias) Argentine qui a été approuvée et déclarée constitutionnelle par la Cour suprême en 2009.

Cette loi est parfaitement conforme aux recommandations les plus récentes pour la promotion et le respect de la diversité culturelle, telles que celles établies par l’Unesco dans sa Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles et la Déclaration des principes de liberté d’expression de l’Organisation des États américains.

La Ley de Medios a mis en place un ensemble de conseils de régulation des médias tels que l’Autorité fédérale des services de communication audiovisuelle, la plus haute autorité responsable de la mise en œuvre de la nouvelle loi sur les médias ; le Conseil fédéral des communications audiovisuelles ; et le Conseil consultatif des communications audiovisuelles et de la jeunesse, entre autres. Ces conseils sont composés de membres de la branche exécutive du gouvernement, du Congrès et de la société civile, et ils sont responsables de l’application de la loi.

L’aspect le plus intéressant de cette loi est peut-être la limitation du nombre de médias que peut détenir un groupe privé, limitant la possession de différents types de médias dans la même région (par exemple, un groupe de communication qui dispose d’un journal et d’une radio dans la même région). La loi instaure également d’autres formes de limites aux niveaux national et local. Au plan national, la loi limite le nombre de licences accordées pour la communication par satellite. Au niveau local, les sociétés de médias n’ont droit qu’à une licence de radio AM, une licence de radio FM, et une seule licence de télévision pour une chaîne cryptée ou en accès libre. En conséquence, les médias se sont ouverts, démocratisés, et ont dû accorder plus de place aux autres.

Même si les secteurs les plus conservateurs restent problématiques, l’Amérique latine dans son ensemble a accepté la Ley de Medios comme outil international de référence législative pour les nouvelles lois sur les médias. Les experts et les Nations unies en ont fait l’éloge. Franck La Rue, rapporteur spécial pour la liberté d’opinion et d’expression à l’Unesco, a déclaré : « L’Argentine dispose d’une loi très avancée qui doit servir de modèle au continent tout entier comme aux autres régions du monde. »




Home La démocratisation des médias [Extraits]

Par Thiago Staibano Alves

Dans le climat actuel d’accusations et de contre-accusations, de fake news et de vérification des faits, les médias sont plus que jamais examinés à la loupe. Pour que la démocratie fonctionne, il faut que l’information soit factuelle, et que l’on y ait accès librement et sans parti-pris. La démocratie, la justice et la bonne gouvernance ‑ en un mot, les piliers d’une société civilisée ‑ doivent être fondées sur la vérité. Dans un monde idéal, les médias devraient être à l’abri de tout parti pris, de toute manipulation et de toute pression commerciale. Pour que la démocratie fonctionne, les citoyens doivent pouvoir en toute liberté prendre des décisions et exprimer de façon adulte leurs points de vue critiques sur les événements et les idées de leur temps.

Rares sont ceux qui ne pensent pas que, dans une démocratie, les responsables de la transmission de l’information ‑ les médias ‑ doivent être libres. Pourtant, beaucoup aujourd’hui semblent ne pas faire de distinction entre les concepts de presse libre et de presse de marché ! La compétition sur le marché des médias a conduit à la constitution de monopoles internationaux ‑ à l’accumulation de la plupart des chaînes de télévisions, stations de radio, magazines et autres périodiques entre les mains des groupes les plus riches et les plus puissants. Au Brésil, en 2013, 70 % de la presse étaient détenus par six familles seulement, souvent alliées aux élites politiques régionales, au pouvoir économique et à de gigantesques conglomérats religieux, dont les intérêts vont totalement à l’encontre des besoins et des intérêts de l’homme ordinaire. Au Mexique, c’est le marché de la publicité à la télévision qui appartient à 70 % au seul Groupe Televisa.

Dans le monde développé, les monopoles de médias sont nombreux. En Australie en 2013, 60 % de la presse appartenait à Rupert Murdoch, dont les nombreuses participations dans les médias comprennent la puissante chaîne d’information Fox News et le Wall Street journal. En 2012, dix des treize plus grands groupes se trouvaient aux États-Unis.

Historiquement, la plupart des gouvernements ont eu une attitude de connivence et de complaisance quant à la concentration d’un tel pouvoir entre les mains d’un très petit nombre de groupes de médias. Sous la domination de l’économie de marché, de nombreux pays ont permis que l’accès à l’information et sa production soient liés aux intérêts du 1 % le plus puissant de la population. Cette relation entre les médias et le pouvoir économique pose question : les médias sont-ils capables d’impartialité, étant donné les intérêts des sponsors ? Dans bien des cas la réponse semble être négative.

Une fois de plus, le Brésil est sur la sellette : des chercheurs ont mis en lumière le parti-pris des médias dans leur couverture des attaques perpétrées contre les paysans pauvres dénués de terre, dont beaucoup militent en faveur de la réforme agraire et de l’aide aux démunis. Les articles sur les meurtres de ces activistes font bien rarement ‑ voire jamais ‑ la une des médias grand public du pays.

Les grands médias brésiliens sont monopolisés par les propriétaires terriens, qui sont souvent les grands éleveurs de bétail du pays. Il n’est pas étonnant qu’ils soient totalement opposés à la politique de réforme agraire nationale et aux autres politiques d’aide aux défavorisés proposées par les agriculteurs pauvres.

Ces conflits ont suscité de nouvelles propositions d’organisation des médias visant pour l’essentiel à rétablir ces derniers dans leur rôle de sources d’information fiables, par le recours à la réflexion critique et le refus de la domination des valeurs du marché.

La communication communautaire

La communication communautaire est l’une des principales stratégies qui se sont développées en réaction à l’influence et au manque d’impartialité des médias. Née dans les mouvements populaires, les ONG et les syndicats, elle a pour but de permettre au citoyen ordinaire de prendre une part plus active dans le choix et la production d’informations. Après avoir pris de l’importance, elle représente aujourd’hui des segments plus importants de la population qui partagent une préoccupation commune ‑ comme par exemple l’éducation et les sciences humaines ‑ et elle permet l’essor d’autres formes de médias. Elle a contribué à l’apparition d’un réseau florissant dans lequel le simple citoyen peut jouer un rôle prépondérant et produire de l’information.

Nous avons un exemple de cette forme de communication avec la Radio Comunitária para Todos os Povos [Radio Communautaire pour tous les peuples], qui est une initiative de médias populaires dans la région de l’Amazonie orientale, au Brésil. Son objectif premier est d’encourager l’installation de stations de radio communautaires chez les populations indigènes et les autres groupes qui voient leurs droits violés en permanence. Elle organise des ateliers pour aider les communautés locales à créer leurs propres médias à l’aide des nouvelles technologies et des nouvelles techniques d’émission. Le groupe entretient par ailleurs une relation étroite avec l’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (Amarc), aux côtés de laquelle il préconise l’adoption par le pays d’une nouvelle loi sur les médias qui permette à toutes les couches de la population d’avoir accès aux concessions de médias, et qui décriminalise la radio amateur.

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L’Argentine : un modèle pour le monde entier

Les projets communautaires ont besoin qu’une protection soit garantie par les lois sur les médias, afin que la décentralisation et la démocratisation de la radio, de la télévision et des autres concessions puissent fleurir. Dans le domaine des médias, les monopoles sont contraires aux principes de la démocratie, car ils tendent à exclure la participation des citoyens économiquement faibles. Afin de résoudre ce problème, quelques pays ont proposé dernièrement une révision de leur législation sur les médias, afin qu’un nombre plus important de groupes, y compris les mouvements sociaux et les associations sans but lucratif, soient correctement et équitablement représentés. L’un des exemples les plus complets et les plus intéressants de ce nouveau type de législation est la célèbre Ley de Medios (Loi sur les médias) Argentine qui a été approuvée et déclarée constitutionnelle par la Cour suprême en 2009.

Cette loi est parfaitement conforme aux recommandations les plus récentes pour la promotion et le respect de la diversité culturelle, telles que celles établies par l’Unesco dans sa Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles et la Déclaration des principes de liberté d’expression de l’Organisation des États américains.

La Ley de Medios a mis en place un ensemble de conseils de régulation des médias tels que l’Autorité fédérale des services de communication audiovisuelle, la plus haute autorité responsable de la mise en œuvre de la nouvelle loi sur les médias ; le Conseil fédéral des communications audiovisuelles ; et le Conseil consultatif des communications audiovisuelles et de la jeunesse, entre autres. Ces conseils sont composés de membres de la branche exécutive du gouvernement, du Congrès et de la société civile, et ils sont responsables de l’application de la loi.

L’aspect le plus intéressant de cette loi est peut-être la limitation du nombre de médias que peut détenir un groupe privé, limitant la possession de différents types de médias dans la même région (par exemple, un groupe de communication qui dispose d’un journal et d’une radio dans la même région). La loi instaure également d’autres formes de limites aux niveaux national et local. Au plan national, la loi limite le nombre de licences accordées pour la communication par satellite. Au niveau local, les sociétés de médias n’ont droit qu’à une licence de radio AM, une licence de radio FM, et une seule licence de télévision pour une chaîne cryptée ou en accès libre. En conséquence, les médias se sont ouverts, démocratisés, et ont dû accorder plus de place aux autres.

Même si les secteurs les plus conservateurs restent problématiques, l’Amérique latine dans son ensemble a accepté la Ley de Medios comme outil international de référence législative pour les nouvelles lois sur les médias. Les experts et les Nations unies en ont fait l’éloge. Franck La Rue, rapporteur spécial pour la liberté d’opinion et d’expression à l’Unesco, a déclaré : « L’Argentine dispose d’une loi très avancée qui doit servir de modèle au continent tout entier comme aux autres régions du monde. »




Home Naomi Klein : la vérité sur l’ouragan Harvey


Source : theintercept.com

Au lendemain de l’ouragan Harvey, la tempête la plus dévastatrice qui ait jamais frappé l’Amérique continentale, « c’est le bon moment pour parler du changement climatique et des diverses injustices systémiques ‑ du profilage racial à l’austérité économique  qui transforment des catastrophes comme Harvey en catastrophe humaine », écrit l’auteure et activiste Naomi Klein [le 28 août 2017, avant les ouragans Irma et José].

La majeure partie de la couverture médiatique de la catastrophe s’est concentrée sur les niveaux de précipitations sans précédent produits par la tempête, a déclaré N. Klein dans un article sur le site Web The Intercept. Et sur le fait que personne ne l’ayant vu venir, personne ne pouvait s’y préparer de manière adéquate.

Ce dont on entend peu parler, c’est de la cause de tels événements météorologiques records qui se suivent avec une telle régularité que l’expression « record-battu » devient banale à la météo. En d’autres termes, on ne parle encore que peu voire pas du tout du changement climatique.

Ceci, nous affirme-t-on, afin de ne pas « politiser » une tragédie humaine toujours en cours, ce qui part d’une intention compréhensible. Mais voilà : chaque fois qu’un événement météorologique sans précédent nous touche dans notre chair, comme une sorte de sanction divine imprévisible, les journalistes prennent une décision hautement politique. Celle de ménager les sentiments et d’éviter la controverse au dépend de la vérité, si difficile soit elle.

Le réchauffement global conduit à des précipitations extrêmes : de longues périodes de sécheresse interrompues par des chutes de neige ou de pluie massives, loin des modèles prévisibles et plus stables dans lesquels la plupart d’entre nous ont grandi.

Parce que la vérité c’est que de tels événements
ont depuis longtemps été prédits par les scientifiques du climat.
Le réchauffement des océans engendre de plus puissantes
tempêtes. La hausse du niveau des mers signifie que ces
tempêtes surviennent dans des endroits
qu’elles n’atteignaient pas auparavant.

Selon Noami Klein, dans des circonstances idéales, après l’urgence immédiate, devrait se tenir un débat public réfléchi sur les implications politiques de la tempête en termes d’infrastructure, de sources d’énergie et de plan d’aide sociale au profit des personnes les plus vulnérables de la société ‑ y compris des pauvres, des malades et des personnes âgées ‑ qui vivent dans des situations de plus en plus précaires. Et peut-être même une discussion sur les liens clairs entre la perturbation du climat et les migrations, et le rôle des politiques américaines dans l’aggravation du problème.

« Mais nous ne vivons pas dans un monde qui permet ce type de débat sérieux et mesuré, écrit N. Klein. Nous vivons dans un monde où les forces au pouvoir ont montré leur empressement à exploiter la crise à grande échelle comme diversion, comme en témoigne la focalisation sur les urgences de vie et de mort, et le passage en force de politiques régressives, des politiques qui nous poussent toujours plus loin dans une voie perçue à juste titre comme une forme d’apartheid climatique.

[...] Cela signifie qu’il existe un impératif moral pour les personnes informées et de secours à nommer les véritables causes profondes de cette crise ‑ reliant clairement la pollution climatique, le racisme systémique, le sous-financement des services sociaux et la surcharge de la police. Nous devons également saisir le moment pour proposer des solutions intersectorielles qui réduisent considérablement les émissions carbone tout en luttant contre toutes les formes d’inégalités et d’injustices.

Et cela doit se produire maintenant ‑ précisément lorsque les énormes coûts humains et économiques de l’inaction sont perçus par l’opinion publique. Si nous échouons, si nous hésitons en nous demandant ce qu’il est approprié ou non de faire en cas de crise, nous ouvrons la porte aux acteurs impitoyables qui exploiteront le désastre à des fins prévisibles et néfastes. »

Naomi Klein conclut : « Parler honnêtement de ce qui alimente ces catastrophes en série ‑ même si elles sont en train de se produire ‑ n’est pas irrespectueux pour les gens en première ligne.

En fait, c’est le seul moyen d’honorer réellement leurs pertes, et notre dernier espoir d’empêcher un avenir marqué d’innombrables autres victimes supplémentaires. »




Home L’art ésotérique de Benjamin Creme

Un nouveau livre vient d’être publié en anglais. Sous le titre The esoteric art of Benjamin Creme cet ouvrage présente une collection des lithographies de Benjamin Creme tirée de ses œuvres ésotériques peintes entre 1964 et 2003. Il comprend  un panel des toiles de Benjamin Creme les plus représentatives dont Calice, Le Diamant flamboyant, Ange solaire, et OM adombrant la Terre, assorties de commentaires incomparables sur leur concept, leur couleur, leur pertinence et leur signification ésotérique. Il comprend des textes inédits de Benjamin Creme.

Les œuvres de Benjamin Creme révèlent combien son art est très en avance sur son temps. On peut le ressentir à un niveau très intuitif et profiter de ses énergies, sa puissance, sa portée et sa merveilleuse sensibilité. Ce livre nous fait découvrir l’intuition de l’artiste et nous explique son processus créatif, la source de sa créativité et la nature de l’art ésotérique. Cependant, comme la plupart des artistes, B. Creme préfère laisser son œuvre nous parler d’elle-même ; néanmoins, il nous fournit d’inestimables commentaires sur ses toiles, présentés au regard de chaque reproduction

Ce livre sera prochainement traduit en français




Home Human Flow : le dernier film d’Ai Weiwei

Nous sommes tous un

Par Elisa Graf
Source : washingtonpost.com ; indiewire.com

L’humanité assiste actuellement aux déplacements de population les plus massifs jamais connus. Selon l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR), 65,6 millions de personnes à travers le monde ont été contraintes de quitter leur foyer, ce qui est sans précédent. Près de 22,5 millions d’entre elles sont des réfugiés dont plus de la moitié sont des enfants de moins de 18 ans. Depuis 2010, le conflit syrien a produit à lui seul plus de 5,5 millions de réfugiés.

L’ampleur et les conséquences de cette énorme tragédie humaine sont telles que la plupart des gens sont incapables de l’appréhender. C’est ce qui a motivé Ai Weiwei, l’artiste chinois le plus connu de nos jours, à utiliser le langage de l’image pour exposer cette situation critique. Son nouveau film, Human Flow (Marée humaine) sortira dans les salles le 13 octobre 2017.

Les gens se sentent indifférents et impuissants face aux images des migrants lors de leurs dangereux périples par terre ou par mer, a déclaré Ai Weiwei à l’Associated Press, à Venise. « Vous vous rendez compte que cela n’a pas de sens. […] Alors vous vous déconnectez car la crise vous dépasse, vous ne pouvez rien faire. »

Né en Chine alors que son père était lui-même réfugié, il affirme : « A l’époque, j’étais très jeune mais j’ai compris les bassesses de l’humanité, et à quel point les choses pouvaient mal tourner. Je sens que j’en fais partie, dit-il au sujet de la crise des migrants. Je les connais si bien. Ils sont une partie de moi. »

L’artiste s’est souvent servi de son œuvre pour lutter contre l’indifférence et attirer l’attention sur la crise des réfugiés. En 2016, il a enveloppé les colonnes du Konzerthaus de Berlin de 14 000 gilets de sauvetage orange vif abandonnés par les migrants débarquant sur l’île grecque de Lesbos, après leur périlleuse traversée de la Méditerranée.

Avec une équipe de tournage de plus de 200 personnes, Human Flow se rend dans 23 pays différents pour mettre en lumière l’ampleur de la crise des réfugiés et sa puissance déshumanisante pour créer ce que le critique David Erlich appelle : « Une description épique de la migration de masse qui fait comprendre comment un déficit de compassion provient souvent d’un manque d’imagination.

Plus le film documentaire progresse, moins il devient politique, ajoute D. Erlich. Ai Weiwei accorde peu d’interviews mais une de ses citations flotte au-dessus de chacun de ses plans : « Etre réfugié est plus qu’un statut politique. C’est une cruauté qui touche l’être humain dans tous ses aspects. Vous le dépouillez de tout ce qui rendait sa vie non seulement supportable mais qui lui donnait un sens à bien des égards. »

D. Erlich poursuit : « Plus nous braquons nos regards sur des gens qui grelottent dans un camp en périphérie de la France, ou qui traversent péniblement les marécages bordant la frontière hongroise, ou qui attendent une nourriture qui a du mal à arriver dans un camp de fortune au bord d’une ligne de chemin de fer bruyante, plus nous apprécions les plans éclatés du cinéaste qui sautent d’un pays à l’autre comme au hasard, plutôt que de suivre un flot unique de réfugiés d’un pays à l’autre. Ces personnes vivent sans perspectives, ce qui veut dire qu’elles ne vivent pas réellement. »

Par ailleurs, le film met en évidence le paradoxe de la construction de murs contre l’immigration, à une époque où tout est connecté : « Non seulement les murs sont inhumains, ils sont complètement dépassés », affirme D. Erlich. Selon lui certains des passages du film les plus intéressants sont ceux où l’on voit des réfugiés échanger des vidéos sur YouTube et trouver comment contourner les obstacles qu’ils rencontrent. Alors qu’il est aisé de se représenter la civilisation comme quelque chose de statique, D. Erlich fait remarquer que même si les différents camps de réfugiés se mélangent au cours des 140 minutes du film, « c’est comme si le film était paralysé par la banalité de son thème principal : on est frappé par la preuve irréfutable du fait que le monde rétrécit ; les populations sont déplacées et les peuples de cultures différentes doivent apprendre à vivre ensemble. » D. Erlich conclut : « Il n’y a pas d’autre option. Préparez-vous en conséquence […] Déterminez une politique d’immigration durable, sinon cela ne fonctionnera pas. »

Ai Weiwei espère que les politiciens verront le film, et règlent le problème « non seulement pour ne pas esquiver la situation, ni pour élever des frontières, ni pour dire il y a eux et il y a nous, mais plutôt pour constater que nous tous sommes un ».

« L’Histoire nous dit de négocier pour trouver la meilleure solution, a-t-il déclaré. Et je pense que c’est possible car toutes les politiques sont conçues par des êtres humains, et au fond de notre cœur nous avons cette compassion et la capacité de rendre la vie de chacun plus agréable. »





Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Home Ouganda : une vision au service des réfugiés


Source : unhcr.org ; telegraph.co.uk

En Ouganda, il n’existe pas de camps de réfugiés entourés de murs. Les réfugiés sont accueillis avec générosité et on leur offre une terre à cultiver. Les propriétaires fonciers, les instances locales et l’État leur en font don. Les organisations humanitaires soutiennent ce modèle visionnaire de prise en charge des réfugiés, fondé sur le principe du partage et sur la conviction qu’il est dans l’intérêt de toutes les parties que les immigrés soient intégrés dans les plans nationaux de développement. Près d’un million de réfugiés soudanais, dont plus de 75 000 enfants non accompagnés ou séparés de leur famille, ont fui le Sud-Soudan et la guerre civile qui y sévit depuis 2013.

Ils arrivent dans des centres d’accueil qui leur fournissent un repas chaud et une visite médicale. Au centre de Koluba, une représentante du premier ministre ougandais accueille les nouveaux arrivants avec cette déclaration : « Vous êtes venus ici pour assurer la sécurité de vos enfants. Ils sont l’espoir et l’avenir. Nous souhaitons que dans votre nouvelle maison, vous puissiez réaliser les rêves et les aspirations de vos enfants. Bienvenue en Ouganda. »

L’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) distribue aux réfugiés un « kit de démarrage pour la dignité » qui fournit les éléments essentiels à la reconstruction d’une vie. Quelques jours après, les réfugiés se verront attribuer une parcelle de terre sur laquelle ils pourront construire leur abri d’urgence et commencer à cultiver ; ce qui leur permettra de moins dépendre de l’aide. Ils ont accès aux mêmes systèmes de santé et d’éducation que les nationaux et sont libres de travailler et de créer leur propre entreprise.

La politique de l’Ouganda contribue à améliorer la vie de ses propres citoyens. En moins d’un an, Bidi Bidi, petit village du nord de l’Ouganda, est devenu l’un des plus grands camps de réfugiés du monde avec plus de 272 000 habitants. Avant l’arrivée des réfugiés, il n’y avait pas d’école, pas de dispensaire, pas de routes goudronnées. Il fallait des jours aux agriculteurs pour rejoindre le marché et vendre leurs récoltes. Avec la construction de nouvelles routes, il leur suffit maintenant de quelques heures.

Les villageois de Bidi Bidi ont fait don de terres par l’intermédiaire d’un programme gouvernemental, mais également directement aux réfugiés lorsqu’ils avaient besoin de terres supplémentaires à cultiver. Cette coexistence réussie, rendue possible par la politique ougandaise en faveur des réfugiés, est un témoignage émouvant du pouvoir de la générosité humaine pragmatique. L’Ouganda n’est pas un endroit où l’on regarde les réfugiés en disant : « Il n’y a pas de place pour vous ici. »




Home Des mini-intestins artificiels pour traiter la fibrose kystique


Source : Associated Press

Afin de déterminer l’efficacité de divers traitements, une équipe de médecins néerlandais utilise les cellules des patients fibro-kystiques pour faire pousser en laboratoire de gros intestins miniatures. Jusqu’à présent, les médecins ont cultivé des mini boyaux ‑ de la taille d’une mine de crayon ‑ pour 450 des 1 500 patients néerlandais atteints de fibrose kystique. Ces mini boyaux sont utilisés pour déterminer si les patients présentant des mutations rares de la maladie pourraient bénéficier de traitements particuliers. L’idée est d’éviter de leur donner des médicaments coûteux qui pourraient ne pas fonctionner.

Une soixantaine de patients ont été traités aux Pays-Bas après que les médicaments aient été testés sur des mini boyaux, a déclaré le Dr Kors van der Ent, directeur de recherches et spécialiste de la fibrose kystique à l’hôpital pour enfants Wilhelmina d’Utrecht.

Selon la Fondation de la fibrose kystique, la maladie, encore appelée mucoviscidose, est une maladie génétique évolutive qui « provoque une accumulation de mucus dans les poumons, le pancréas et d’autres organes. Dans les poumons, le mucus obstrue les voies respiratoires et piège les bactéries, ce qui entraîne des infections, des dommages pulmonaires importants et finalement, une insuffisance respiratoire. »

Cette expérience menée aux Pays-Bas constitue l’une des premières applications d’une technique actuellement mise au point dans des laboratoires du monde entier qui vise à cultiver des organes pour des traitements, et peut-être un jour pour des greffes.

En Australie, on cultive des mini-reins qui pourraient être utilisés pour tester des médicaments. Aux États-Unis, des chercheurs font des essais avec de minuscules morceaux de foie qui pourraient être utilisés pour stimuler les organes défaillants. A l’Université de Cambridge, en Angleterre, des scientifiques ont créé des centaines de mini cerveaux pour étudier comment les neurones se forment et mieux comprendre des troubles comme l’autisme. Au plus fort de l’épidémie de Zika en 2016, des mini cerveaux ont été utilisés pour montrer que le virus cause des malformations cérébrales chez les bébés.

Hans Clevers, pionnier de la technique des micro-intestins à l’Institut Hubrecht d’Utrecht (Pays-Bas), a déclaré qu’il souhaitait fabriquer des organes de taille réelle en laboratoire : « Mon rêve serait de les fabriquer sur mesure », a-t-il expliqué, imaginant le jour où les médecins auraient à disposition un « congélateur plein de foies » parmi lesquels choisir en fonction des patients.




Home Une nouvelle technologie pour réparer les tissus endommagés


Source : news.osu.edu ; sciencedaily.com

Des chercheurs américains ont testé avec succès sur des animaux une nouvelle technologie capable de convertir instantanément des cellules cutanées en d’autres types de cellules utilisées pour réparer des tissus endommagés. La technologie de « nano transfection » tissulaire, mise au point à l’Université d’État de l’Ohio, utilise une puce en silicone placée sur la peau, qui « injecte du code génétique dans les cellules de la peau, en les transformant en d’autres types de cellules nécessaires au traitement des maladies », selon un communiqué de presse de l’université.

Dans le cadre de ces expériences, les chercheurs ont étudié des souris et des porcs. Ils ont pu reprogrammer des cellules cutanées en cellules vasculaires dans des membres postérieurs gravement atteints et en insuffisance circulatoire. En une semaine, des vaisseaux sanguins actifs sont apparus dans le membre atteint et, au bout de la deuxième semaine, le membre était sauvé. Cette technologie a également permis de reprogrammer des cellules de la peau en cellules nerveuses qui ont été injectées à des souris ayant subit un accident vasculaire cérébral.

« Cela fonctionne dans environ 98 % des cas », a déclaré le Dr Chandan Sen, directeur du Centre d’État de l’Ohio pour la médecine régénérative et les thérapies cellulaires, qui a codirigé l’étude. Grâce à cette technologie « nous pouvons transformer les cellules cutanées en éléments de n’importe quel organe en un seul contact. Ce processus prend moins d’une seconde et n’est pas invasif. Vous ne gardez pas la puce, la reprogrammation de la cellule commence immédiatement. Notre technologie garde les cellules dans le corps, sous surveillance immunitaire ; elle ne nécessite donc pas d’immunosuppression ».

Les essais cliniques sur les humains débuteront en 2018.





Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.

Home Dix ans après la crise financière


Source : truepublica.org.uk

Civil Society Futures (CSF) (Futurs de la société civile) est un programme national britannique enquêtant sur la façon dont la société civile anglaise pourrait s’épanouir dans un monde changeant rapidement. Amorcé par un groupement de mouvements de la société civile, son but est de créer un espace de parole pour tous ceux qui sont investis dans une forme d’action civique, à travers des événements communautaires, des recherches académiques et des débats en ligne.

Dans un récent article publié sur True Publica, organisation indépendante de journalisme d’enquête, CSF s’intéresse au coût réel de la crise économique et financière qui s’est déclenchée en 2008. Le coût direct du renflouement de l’industrie financière a atteint 1 200 milliards d’euros,  mais le coût global pour l’économie en termes de pertes de revenus et de débouchés a été bien plus grand. En s’en tenant aux propos d’Andrew Haldane, l’économiste en chef de la Banque d’Angleterre, le CSF estime que le coût réel s’élèverait à 8 700 milliards d’euros. A. Haldane considère que c’est l’équivalent du coût d’une guerre mondiale. Les salaires réels en Angleterre ont chuté plus sévèrement que dans toutes les autres économies développées, exception faite de la Grèce. Quant aux services publics, ils furent mis à très rude épreuve sous le fardeau des années d’austérité. Mark Camey, gouverneur de la Banque d’Angleterre, a récemment déclaré que les dix dernières années constituent « la première décennie perdue depuis 1860 ».

La responsabilité des banques et des institutions financières dans la crise est accablante. Le CSF insiste : banquiers téméraires, organismes de régulations faibles, agences de notation partiales et économistes bornés sont les principaux coupables. Mais selon le CSF, la société civile n’a pas vraiment joué son rôle, n’arrivant pas à voir que l’économie courait à la catastrophe : bridée par l’idée ancienne que la finance est un domaine technocratique à laisser aux experts, le public était tristement sous-équipé pour intervenir.

De plus, la sévérité de la crise a eu un impact direct sur les organisations de la société civile, car les sources de financement se sont taries en raison des répercussions économiques.

Même si certains affirment que la crise post-2008 est maintenant terminée, le Systemic Risk Council (Comité sur le risque systémique), groupe mondial d’experts sur la stabilité financière, a récemment averti les dirigeants du G20 que le système financier global était vulnérable à une autre crise. Mais cette fois, met-il en garde, les banques centrales et les gouvernements auront beaucoup moins de moyens d’y répondre. Par conséquent, le CSF conclut que l’avenir pour la société civile, c’est de créer une voix forte concernant la finance et de développer des contre-mesures crédibles au pouvoir d’influence des banques.

Elle doit agir pour garantir que la finance soit au service de la société et non l’inverse, en éduquant le public autant que les législateurs à tous les étages, y compris les institutions européennes à Bruxelles. Elle doit même aller encore plus loin et faire pression pour une transformation du secteur bancaire, dans le sens de l’investissement durable pour les communautés locales, dans les coopératives et beaucoup d’autres débouchés alternatifs, afin de favoriser la stabilité financière, le développement économique local, le prêt aux entreprises et l’inclusion financière1. Face au néolibéralisme régnant, une nouvelle approche alternative qui part de la base émerge, mais beaucoup reste à faire avant que ces modèles atteignent l’échelle nécessaire pour avoir un impact. En tout cas, la voie du progrès est tracée.


1. L’inclusion financière, notion émergente défendue par l’Onu, poursuit quatre buts : permettre à tous les foyers d’avoir accès à la gamme complète de services bancaires à un coût raisonnable ; des institutions solides et fiables gouvernées par une régulation claire et répondant à des critères de performance industriels ; durabilité financière et institutionnelle, afin de garantir la continuité et la sécurité de l’investissement ; la concurrence pour garantir le choix et l’accessibilité aux clients.




Home La solution à deux Etats, unique garantie pour la paix

theguardian.com ; aljazeera.com

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a critiqué l’établissement illégal des colonies israéliennes en territoire palestinien, qu’il a qualifié d’« obstacle majeur » pour parvenir à une solution à deux Etats et à la paix avec les Palestiniens. « Il n’y a pas de plan B à la solution à deux Etats », a-t-il commenté après avoir rencontré le premier ministre palestinien Rami Hamdallah en Cisjordanie, à Ramallah.

« Une solution à deux Etats, mettre fin à l’occupation, créer les conditions pour en finir avec la souffrance du peuple palestinien sont les seules options pour garantir une paix durable », a-t-il ajouté. Cette déclaration fait suite au serment exprimé la veille par le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, de ne jamais démanteler une seule colonie en Cisjordanie, peu de jours après la visite de diplomates de la Maison Blanche dans la région pour relancer les pourparlers avec les Palestiniens. « Nous sommes revenus ici pour de bon, avait déclaré B. Netanyahou. Il n’y aura plus de démantèlement de colonie en terre d’Israël. Les colonies ne seront pas déplacées. »

En réponse à B. Netanyahou, A. Guterres a affirmé devant les journalistes que l’Etat d’Israël comme les Palestiniens devaient s’abstenir de faire quoi que ce soit qui diminuerait les chances d’un accord pacifique. Il commente : « Nous pensons que le processus de colonisation est illégal au regard du droit international et qu’il est un obstacle à la paix. De toute évidence, nous sommes en désaccord avec ce qui a été déclaré [par B. Netanyahou]. »

Face à une équipe diplomatique américaine qui mettait trop de temps à répondre de sa position sur les questions de colonies israéliennes et sur la solution à deux Etats, le premier ministre palestinien a exprimé sa frustration. Il a expliqué qu’il n’y avait pas d’engagement clair des Etats-Unis pour mettre fin à la colonisation illégale, et il en résulte que celle-ci continue et les Palestiniens continuent à perdre des terres.

R. Hamdallah a aussi appelé l’Onu à « protéger le peuple palestinien et les lieux saints islamiques » des violations israéliennes récurrentes.




Home Etats-Unis : plus de trois employés sur quatre ont des fins de mois difficiles


Source : commondreams.org

Alors que les Bourses américaines ont atteint des niveaux vertigineux et que les rémunérations des cadres dirigeants américains continuent d’augmenter rapidement, la plupart des travailleurs américains sont embourbés dans les dettes, économisent peu et connaissent des fins de mois difficiles, selon un nouveau sondage.

Mené par le site de recherche d’emploi américain CareerBuilder, il révèle que :

– 78 % des employés américains ont des fins de mois difficiles (contre 75 % en 2016) ;

– 71 % des employés sont endettés (contre 68 % en 2016) ;

– 56 % pensent que leur dette est ingérable ;

– 54 % des employés au salaire minimum exercent plus d’un travail pour s’en sortir.

Ces chiffres proviennent d’un sondage mené sur plus de 3 400 employés à temps plein, tous secteurs et toutes rémunérations confondus.

Dans une analyse pour le think-tank de gauche People Policy Project, Michelle Styczynski écrit que « le marché boursier reflète les perspectives des détenteurs de capitaux, mais il en dit très peu sur l’employé moyen ».

Une autre analyse rapportée sur le site progressiste d’information CommonDreams en juillet 2017 démontre que les salaires n’ont pas progressé depuis des décennies pour la plupart des employés américains. Dans le même temps ‑ entre 1978 et 2016 ‑ la rémunération des grands dirigeants a scandaleusement augmenté de 937 % !

David Hildebrand, candidat démocrate socialiste en Californie aux élections sénatoriales américaines, a indiqué que les chiffres du sondage CareerBuilder ne sont « pas nouveaux » et montrent « qu’il est temps de redistribuer la richesse ».





Citation

Home Extrait du « Rassemblement des forces de lumière »

Par Benjamin Creme

« Dans les établissements scolaires, dans les entreprises, dans tous les secteurs d’activité des groupes se formeront. Les gens qui veulent faire entendre leur voix, dans le domaine politique par exemple, créent des partis ou les rejoignent. Un parti n’est rien d’autre qu’un vaste groupe. Ce groupe peut faire connaître sa ligne directrice, ses convictions, ses intentions, ses espoirs et ses aspirations de manière nettement plus efficace qu’un individu isolé.

Ainsi le monde s’unifie-t-il peu à peu et de plus en plus parce que nous nous apercevons que, malgré leurs différences individuelles, les gens ont les mêmes besoins en matière de nourriture, de logement, de vêtements, de santé et d’éducation. Communs à tous sur la planète, ces besoins seront de plus en plus acceptés comme étant la norme. Lorsqu’ils seront considérés comme fondamentaux pour tous, la conscience globale deviendra un fait. »

Benjamin Creme, le Rassemblement des forces de lumière





La voix de la raison

Home Bienvenue aux migrants et aux réfugiés !


Source : w2.vatican.va

Le 15 août, sa sainteté le pape François a annoncé en ces termes sa participation à la Journée mondiale des migrants et des réfugiés du 14 janvier 2018 : « J’ai exprimé à de nombreuses reprises mon inquiétude au sujet de la situation épouvantable des nombreux migrants et réfugiés qui fuient les guerres, les persécutions et les catastrophes naturelles, ainsi que la misère […]

Lorsque j’ai institué le nouveau dicastère pour le Service du développement humain intégral, je voulais créer une section particulière ‑ placée pour l’instant sous ma direction ‑ destinée à faire connaître la préoccupation particulière de l’Eglise au sujet des migrants, des personnes déplacées, des réfugiés et des victimes des trafics d’humains […]

La solidarité doit s’exprimer concrètement à chaque étape du processus migratoire : depuis le départ jusqu’à l’arrivée, ainsi qu’au retour. Cette grande responsabilité, l’Eglise entend la partager avec tous les croyants, ainsi qu’avec tous les hommes et les femmes de bonne volonté, car tous sont appelés à répondre, chacun selon ses possibilités, aux innombrables défis des migrations contemporaines ‑ et ce avec générosité, promptitude, sagesse et prévoyance. A cet égard, je veux répéter que notre responsabilité commune doit s’articuler autour de quatre verbes : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer.[…]

Les programmes d’accueil plus nombreux, déjà établis en différents lieux, semblent favoriser les contacts personnalisés, améliorer la qualité du service et accroître les garanties de succès. » 


Il existe en ce moment un groupe de personnalités éclairées qui attirent l’attention de l’humanité sur la nouvelle réalité du monde. Parmi elles se trouve le pape François qui exprime d’une manière unique les idéaux de tous, dans une grande proximité avec les gens. Le dalaï-lama, lui aussi, joue un rôle considérable au nom de tous ceux qui voient en lui leur porte-parole.

Jamais auparavant des hommes de si grand talent ne s’étaient trouvés réunis en une même époque, pour montrer à l’humanité que tout est bien et qu’elle n’a plus longtemps à attendre pour voir ses rêves se réaliser. Chaque jour qu’ils bénissent de leur présence rend leur amour plus proche du cœur des hommes. Aimez-les en retour et ouvrez-leur votre cœur au nom de Celui qui vient.

Changez vos peurs en une attente pleine d’amour, et accueillez l’ère nouvelle dans cette joie qui est vôtre de plein droit. Il est proche, très proche le moment où vous découvrirez avec émerveillement son visage, la joie de sa présence et son amour inconditionnel. Vous saurez alors pourquoi vous êtes en incarnation en cette époque si particulière.

Que Dieu vous bénisse et dissipe vos peurs à jamais.

Bienvenue dans l’ère nouvelle, par le Maître ‑  , 14 janv. 2016
 




Home Pour une société durable, soucieuse de l’environnement et fondée sur le partage


Source : stopwar.org

Dans un article intitulé Il faut arrêter les guerres, le musicien Brian Eno, président de la section du Royaume-Uni de la coalition Stop the War (organisation ayant pour objectif de stopper les guerres), analyse les raisons pour lesquelles les guerres occupent encore une place si importante dans le monde d’aujourd’hui : « Il ne faut pas attendre, écrit-il, que les hostilités aient commencé pour essayer d’arrêter les guerres, car ces dernières ont leurs racines incrustées dans le tissu même de nos sociétés. De plus en plus, nos sociétés se construisent autour de l’idée de la guerre ‑ ou des menaces de guerre ‑ et beaucoup de gens ont un intérêt particulier à maintenir les choses en l’état. »

Les idéologues, les fabricants d’armes, toutes les industries et les chercheurs scientifiques de près ou de loin liés à la guerre, les médias, les politiciens, les métiers de la sécurité, tous profitent des guerres. « En vérité, ajoute-t-il, les économies des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de bien d’autres pays sont devenues tellement dépendantes des productions militaires qu’elles ont à présent besoin d’une menace permanente de guerre. La Seconde Guerre mondiale a considérablement enrichi l’Amérique et lui a appris que les véritables vainqueurs des guerres sont les pays qui fabriquent les armes. »

En gros, il y a deux moyens pour pérenniser les sociétés : « L’espoir et la peur. Mais le premier moyen implique que la promesse d’un avenir meilleur soit crédible, ou du moins considérée comme telle par la majorité des gens […]. Or, l’espoir ne peut imprégner une société si ses élites négligent les dépenses sociales en donnant la priorité à des porte-avions à six milliards de dollars et à des guerres étrangères agressives (qui en retour inondent ses côtes de réfugiés).

Au lieu d’espoir, c’est la montée du chômage que nous avons à présent, trop de jeunes surqualifiés, trop de jeunes sous-qualifiés, l’économie-spectacle, les contrats provisoires et l’automation. Nos politiciens travaillent-ils sur ce problème ? Repensent-ils nos perspectives d’avenir ? Rejettent-ils le désastreux fondamentalisme des marchés du néolibéralisme ? Loin de là : ce sont très majoritairement des esprits timorés vivant dans la crainte de voir un journaliste révéler qu’ils s’éloignent de cette fameuse doctrine libérale. Alors ils se rabattent sur la deuxième option : la peur…

C’est donc la peur qui fait tourner la roue du hamster […]. Mais c’est l’espoir qui nous sortira de la cage. Arrêter les guerres implique de construire une société, non point basée sur la consommation compulsive et le profit, mais sur les ressources renouvelables, la préservation de l’environnement et le partage. Cela signifie construire un monde que chacun voudra conserver, de sorte que l’idée même de guerre ‑ qui détruirait tout cela ‑ devienne ridicule, inimaginable […]

Cela signifie neutraliser ces hiérarchies barricadées qui engendrent constamment des armées d’idiots privilégiés ‑ arnaqueurs sachant parler mais non penser, demeurant éternellement dans le monde irréel de leur grande école, généralement privée. Le sentiment inébranlable de leur supériorité naturelle nourrit chez eux une outrecuidante arrogance qui les projette d’une guerre à l’autre, tant ils sont certains de ne jamais pouvoir se tromper […].

Et, peut-être avant tout, cela signifie distribuer les richesses de la planète de telle sorte qu’elles ne s’accumulent pas entre les mains de ceux qui sont déjà puissants, mais au contraire servent à la construction d’un monde où davantage de gens puissent saisir leur chance. Car jamais dans l’Histoire nos sociétés n’ont bénéficié de richesses aussi énormes, issues de la créativité, de l’ingéniosité et du travail de générations et de générations d’êtres humains. Avec tant de richesses, réparties à bon escient, un monde de paix est à portée de mains plus que jamais […]. Au lieu de mener des guerres destructrices, faisons naître une paix créatrice. Au lieu de chercher à accumuler toujours davantage de biens individuels, cherchons, en tant que membres d’une même société, à mieux partager ce que nous avons déjà. Au lieu de croire que notre destin est de courber l’échine en nous cantonnant dans le rôle de consommateur obéissant, redressons-nous fièrement et, ensemble, créons quelque chose de neuf. »




Home L’Onu doit mener un assaut diplomatique pour la paix


Source : UN News

Interrogé le 8 septembre 2017 sur le rôle de l’Onu, après 72 ans d’existence, le secrétaire général Antonio Guterres a répondu : « Nous vivons dans un monde dont les problèmes se posent à l’échelle planétaire ‑ changement climatique, terrorisme, inégalités ‑ et il n’y a aucune chance de les résoudre par des initiatives individuelles de pays isolés. Il est de plus en plus évident que seules des solutions internationales peuvent résoudre des problèmes internationaux. C’est pourquoi les organisations multinationales comme l’Onu sont essentielles pour faire face aux défis dramatiques menaçant aujourd’hui l’humanité. Avant tout, l’Onu doit être l’instrument d’un assaut diplomatique pour la paix.

J’espère que les jeunes pousseront leurs sociétés, leurs communautés, et même leurs gouvernements, à comprendre qu’ils ont besoin de politiques de cohésion sociale, de politiques qui permettent à chacun de sentir que son identité est respectée, mais aussi de se sentir partie intégrante de la société dans son ensemble.




Home Privilégions le « nous », pas le « je »


Source : ted.com

Lors d’un séminaire organisé du 24 au 28 avril 2017 à Vancouver par le Ted 20171, le rabbin Jonathan Sacks, philosophe, auteur et figure morale respectée, a effectué un exposé stimulant démontrant notre capacité à envisager notre avenir sans crainte, à condition de l’envisager ensemble. Il a déclaré : « Nous vivons des temps où l’âme des hommes ‑ y compris la nôtre ‑ est durement mise à l’épreuve. Oui, nous vivons un moment décisif de l’Histoire humaine. Nos élections nous divisent, divisent nos sociétés, et nous assistons à la poussée de l’extrémisme : tels sont les fruits de la crainte, de l’angoisse et de l’incertitude quant à l’avenir. Notre monde change plus vite que nous ne pouvons le supporter, et sans doute va-t-il continuer à changer de plus en plus vite. Avons-nous donc encore un moyen d’envisager notre avenir sans crainte ? » Pour répondre, J. Sacks examine ce que nous vénérons en ce début de XXIe siècle : les anthropologues de l’avenir, dit-il, verront que nous lisons de nombreux livres sur l’épanouissement de soi, que nous considérons la politique comme la défense des droits individuels, et que nous adorons nous prendre nous-mêmes en photo ‑ et ils en concluront que nous vouons à nous-mêmes un véritable culte.

Cette auto-adoration est en opposition directe avec notre nature sociale, et avec notre besoin d’amitié, de confiance, de loyauté et d’amour. « Dès qu’il y a trop de je et pas assez de nous, dit-il, nous nous retrouvons craintifs, vulnérables et seuls. » Selon lui, ce que nous devons faire afin de renforcer le « nous », c’est de le considérer à l’avenir en trois dimensions : « Le nous relationnel, le nous de responsabilité et le nous identitaire. Et, avant tout, nous devons comprendre, respecter et célébrer ce qui est différent de nous. »

Et certes, à une époque où tout le monde informe tout le monde en disant tout et son contraire, où nous nous barricadons derrière les idées qui nous conviennent, notre sociabilité ne peut que souffrir : « Nous devons retrouver ces face-à-face avec les gens qui sont différents de nous, afin de nous apercevoir que l’on peut être en plein désaccord avec quelqu’un et cependant rester ami avec lui. Alors nous découvrons que les gens qui ne nous ressemblent pas sont, comme nous, des gens, tout simplement. »

Avec humour et éloquence, J. Sacks parle ensuite de l’immigration et des émigrants : si l’on a, dit-il, un fort sentiment de sa propre identité, on ne se sent pas menacé par celle des autres, si bien que l’on peut accueillir l’étranger au lieu de le craindre.

Concernant le « nous de responsabilité », J. Sacks estime que notre pensée a régressé à un stade « magique », car nous croyons qu’il suffit d’élire un gouvernant fort pour régler tous nos problèmes. Quand cette opinion domine, nous tombons dans l’extrémisme de droite ou de gauche, religieux ou antireligieux.

« C’est seulement si nous sommes tous unis que nous pourrons nous sauver de nous-mêmes. Lorsque nous passons de la politique du « moi » à celle du « tous ensemble », nous redécouvrons ces belles vérités : une nation n’est forte que lorsqu’elle prend soin des faibles ; elle ne s’enrichit que lorsqu’elle aide les pauvres ; elle ne devient invulnérable que lorsqu’elle protège ceux qui sont vulnérables. C’est tout cela qui fait les grandes nations. »

L’auteur nous laisse avec cette simple suggestion : « Chaque fois que le mot « soi » vous viendra à l’esprit, remplacez-le par « les autres ». Au lieu de « s’aider soi-même », « aider les autres ». Au lieu « d’estime de soi », « estime des autres ». Nous pouvons affronter tout ce qui peut se produire dans l’avenir si nous savons que nous ne l’affronterons pas seul. »





La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.

Home San Francisco fête la joie, l’amour et la vie dans la diversité


Source : commondreams.org ; sfgate.com

Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de San Francisco le 26 août 2017 pour fêter la décision d’un groupe d’extrême droite d’annuler un rassemblement prévu dans la ville, convaincu par les contre-manifestations prévues et par la réprobation des politiciens locaux.

L’annulation de la marche n’a pas dissuadé ses opposants de mener des actions, comme un rassemblement pour « l’égalité des droits pour tous », une marche contre la haine et la bigoterie et un rassemblement des partisans de « l’art, l’engagement et l’amour » dans lequel figurait un groupe habillé en clowns pour « répandre la joie, l’amour et célébrer la vie dans la diversité. »

Un des marcheurs, Joe Weidman, a déclaré : « Nous pouvons instaurer l’unité par l’amour plutôt que la division par la haine. On doit sortir de chez soi. On doit s’afficher. On doit dire non à la haine. »




Home Israël : révoltes contre la corruption


Source : Libération, France

Depuis près d’un an, des milliers d’Israéliens se rassemblent chaque samedi soir à Petah Tikva, une ville de la périphérie de Tel-Aviv, où réside le procureur Avishaï Mandelblit.

A. Mandelblit a été nommé procureur par le premier ministre Benjamin Netanyahou et certains le soupçonnent d’entraver délibérément les enquêtes pour corruption et détournement de fonds actuellement en cours contre B. Netanyahou et d’autres ministres.

Trois enquêtes majeures visent B. Netanyahou. La police le soupçonne d’avoir demandé à des amis des « cadeaux » comme des bijoux et des voyages en jets privés. Il est également soupçonné d’avoir négocié secrètement une meilleure couverture de l’action gouvernementale par Yedot Aharonot, le plus grand quotidien israélien, en échange d’avantages financiers pour le directeur du journal. Enfin, il est sous le coup d’une enquête sur des pots de vin versés par Thyssen Krupp (l’un des plus grands producteurs d’acier du monde, qui fabrique également des navires et des sous-marins) pour le marché d’un sixième sous-marin.

Trois autres ministres importants font l’objet d’enquêtes fiscales ou pour corruption.

Les enjeux sont donc élevés, et le gouvernement tente de faire cesser les manifestations, en vain jusqu’à présent : les manifestants exigent l’accélération de ces procès car ils craignent les obstructions.

Les marches du samedi ont été lancées par Meni Naftali, ancien employé du couple Netanyahou qui a travaillé pour le Shabak (la Sûreté générale) ; il s’est fait connaître pour avoir fait condamner la femme de B. Netanyahou pour violence contre du personnel. Quand il a lancé les marches, Meni Naftali n’était soutenu que par quinze personnes. De plus en plus de personnes l’ont rejoint après qu’un policier lui ait cassé la main devant des caméras de télévision.

D’une manière similaire, il y a un an et demi, Yoram Tzelner, un père de famille sans histoire, a appelé ses amis via Facebook à se rassembler tous les vendredis à différents carrefours pour une « révolte des isolés », pour protester contre « la façon dont le gouvernement Netanyahou prend le pouvoir d’une manière si abusive qu’il refuse toute critique et écarte toute enquête judiciaire. C’est la voie ouverte à la dictature », a-t-il déclaré. A sa grande surprise, des milliers de personnes l’ont rejoint lors de sa manifestation hebdomadaire.

Motti Ashkenazi, ancien soldat israélien emblématique, s’est joint à la manifestation, espérant que le mouvement devienne aussi important que le mouvement de justice sociale de l’été 2011 pour lequel 400 000 personnes avaient défilé.

Les enquêtes d’opinion montrent que 65 % des Israéliens espèrent que les poursuites aboutiront. 





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home C’est le cœur qui est important

En mars 2002, je fis un voyage en Inde. A la gare de Nippori (Japon) j’attendais le train pour me rendre à l’aéroport de Narita. Lorsque le train arriva, je me précipitai pour trouver une place et vis un siège disponible à l’entrée du wagon, près de la fenêtre, a côté d’un homme, un étranger de près de 50 ans.

Comme je m’asseyais, il engagea la conversation. Il déclara qu’il aimait vraiment le Japon et qu’il était là pour son travail. Il s’empressa de me montrer dans son guide sur le Japon les différents endroits qu’il avait visités.

Au cours de la conversation, il déclara qu’il était français, père de deux filles, divorcé et donc célibataire. Puis il me demanda où je me rendais. Je lui répondis que je me rendais en Inde, alors il répliqua qu’il y était allé quand il était jeune et pensait que c’était un pays « difficile ».

Soudain, je vis un détail qui m’avait échappé : il avait comme marque-page un ticket d’entrée du fameux temple japonais Hasedera. Avec enthousiasme je lui fis observer que j’avais visité Hasedera l’an dernier et que j’adorais cet endroit qui selon moi était un lieu très spirituel. Il en a tout simplement convenu.

Je lui demandai s’il avait visité d’autres temples. Il mentionna dans sa réponse un temple que je ne connaissais pas. Il s’y était rendu pour méditer et prier, je me suis alors immédiatement demandé si cet homme pouvait être Maitreya ou l’un des Maîtres. Je lui montrai alors un exemplaire du journal l’Emergence que j’avais dans mon sac mais il y jeta un rapide coup d’œil et me le rendis sans commentaire.

Arrivés à l’aéroport, nous nous rendîmes au terminal et nous convînmes de nous revoir de l’autre côté du comptoir. Juste avant de nous séparer je fus surpris de l’entendre déclarer : « Il y a des Américains, des Russes, des Japonais, il y a beaucoup de nationalités. C’est très complexe mais c’est le cœur qui est important. » Il répéta cela plusieurs fois en s’éloignant du comptoir d’Air France puis je le perdis dans la foule.

Se pourrait-il que cet homme fut Maitreya ou l’un des Maîtres ?

R. D., Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’homme » était Maitreya.


Home Changement d’humeur

Un soir du printemps 2002, je promenai mon chien, il faisait froid et il pleuvait, ce qui me mis de mauvaise humeur, et je souhaitai que le printemps arrive enfin. Au bout de cinq minutes, mon chien et moi étions trempés.

Soudain, je vis deux motards face à moi, à environs 200 m. Comme il faisait sombre et que le chemin était étroit, je m’arrêtai et rapprochai mon chien de moi pour laisser le passage. Le chien devint nerveux en voyant les deux motards et je tirai encore plus sur la laisse.

Quand le premier motard me croisa, il me dit merci d’une façon assez comique. Ils avaient l’air sri lankais et ce fut l’accent du premier motard qui rendit le mot « merci » comique. Les imperméables à rayures jaunes dont ils étaient vêtus renforçaient encore l’aspect comique. C’était une scène surréaliste. A partir de ce moment ma mauvaise humeur disparut et je me sentis heureux. Pendant un court instant, je pense que j’ai ressenti de l’énergie au niveau du chakra couronne. Etaient-ils Maitreya et le Maître Jésus ? S’agissait-il de l’énergie de Maitreya ou de l’énergie de mon âme, ou des deux ?

G. S., Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le premier motard était Maitreya et le second le Maître Jésus. L’énergie venait de Maitreya


Home Compassion

En mars 2002, ma grand-mère a été hospitalisée. Ce n’était pas la première fois de l’année et cette fois-ci c’était pour une jambe cassée. Elle souffrait beaucoup et devait attendre la fin du week-end pour être opérée.

J’étais perdue dans mes pensées en quittant l’hôpital avec ma sœur après une visite et étais très triste en pensant à la douleur de ma grand-mère.

En me rendant à ma voiture, je me retournai et je vis un homme descendre une allée éclairée. Il marchait très lentement et me donna l’impression qu’il souffrait beaucoup. Il dut s’arrêter plusieurs fois et s’aidait du mur pour garder son équilibre. Il avait le teint basané, semblait âgé d’environ 35 ans, ses cheveux et ses yeux étaient foncés. Il portait un pyjama de l’hôpital et n’avait pas d’autres vêtements, alors qu’il faisait très froid ce jour-là.

Nos regards se croisèrent et je lui souris. Je lui dis bonjour et vis sur ses lèvres qu’il me répondait. Je le montrai à ma sœur. Elle lui dit bonjour également. Je fis quelques pas puis me retournai : l’homme avait disparu. Sur toute la longueur de l’allée devenue sombre, il n’y avait plus personne.

M. S., Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus.


Home Inoubliable

Cet évènement fut vraiment inoubliable. En novembre 2000, à Toulouse, je me rendis au bureau de la Fédération des familles de France où je travaillais. En cherchant une corbeille à papier, je rencontrai une femme magnifique. Elle était vêtue de blanc. Ses cheveux étaient noirs, son sourire très agréable et sa silhouette vraiment parfaite. En rentrant dans le bureau, je réalisai soudain que j’aurais dû lui parler mais elle avait disparu. Je pensai que peut-être elle attendait un enfant à la sortie de l’école toute proche.

Son sourire et son apparence sont demeurés gravés dans ma mémoire. Qui était cette femme splendide ?

M. F., Orleix, Aureilhan, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette « femme » était Maitreya.


Home D’autres aperçus fugitifs

Les deux lettres suivantes proviennent de personnes qui ont vu « l’homme au turban » au séminaire de méditation de transmission du 15 juillet 2017 de San Francisco, et qui ont fait l’objet de deux courriers intitulés Aperçus fugitifs publiés dans notre numéro de septembre 2017.

Le thème de ce séminaire était : Fusion de groupe, retour en arrière et aller de l’avant. Le groupe a étudié une compilation de conférences inspirantes de Benjamin Creme et les quatre exigences nécessaires à l’initiation de groupe. Nos petites discussions de groupe ont eu lieu dans divers bâtiments du campus.

A ce moment-là, au cours de nos échanges sur ce thème, j’ai remarqué, en regardant par la fenêtre, un homme élégant, de grande taille, qui passait devant notre bâtiment. Il portait un jean, une chemise multicolore, des lunettes de soleil et un magnifique turban violet clair. Des cerfs gambadaient près des bâtiments. C’était magnifique, cela me fit sourire et me remplit de joie.

Je me demandai si ce bel homme pourrait-être Maitreya. Tout au long du séminaire, les énergies chaleureuses de Maitreya étaient vraiment extraordinaires. Plus tard dans la journée, j’appris qu’un collègue d’un autre petit groupe, dans un autre bâtiment, a eu la même expérience !

A. D., Marietta, Géorgie, Etats-Unis

 

Au cours de notre séminaire de méditation de transmission de San Francisco, nous avions divisé notre grande assemblée en petits groupes afin d’avoir des discussions plus intimes. Je me suis retrouvé avec un petit groupe de collègues dans une salle annexe nommée Le nid de la chouette (une pièce qui avait servi de bureau à Benjamin Creme) avec une fenêtre à droite et une face à l’endroit où j’étais assis.

Alors que mes camarades discutaient, je réfléchissais au thème du séminaire, Fusion de groupe et jetai négligemment un coup d’œil par la fenêtre de droite. A cet instant, je vis soudain un Sikh qui se promenait. Il était paré d’un magnifique turban de couleur lilas, d’une chemise à carreaux lilas assortie et d’un jean, et il portait des lunettes de soleil. Je n’avais encore jamais vu un turban de cette couleur et pensai que c’était une couleur très féminine ; cependant il était néanmoins très masculin. Il marchait tranquillement vers l’allée principale qui traverse le campus. Je fus complètement époustouflé et les mots suivants me vinrent clairement à l’esprit : « Je crois que c’est peut-être Maitreya. »

J’étais perturbé et ne voulais pas abandonner mon groupe mais j’étais fortement incité à le suivre. Je me levai et sortis rapidement de la salle pour le retrouver, et à ma grande surprise il était déjà si loin dans l’allée que je ne pus que l’apercevoir avant qu’il ne disparaisse à l’angle d’une rue donnant sur la plage. Je voulus le poursuivre mais j’avais toujours le doute de risquer de poursuivre un étranger et si c’était Maitreya, que ferai-je quand je l’aurai rattrapé ? Je décidai de rejoindre mon groupe mais j’étais vraiment absorbé par mes propres pensées à propos de cette expérience dont je venais juste d’être témoin.

Je retournai dans la salle et m’assis sur la même chaise, regardai à nouveau par la fenêtre de droite et je vis une famille de petits lapins qui jouaient dans l’herbe. Puis, regardant par la fenêtre devant moi, je vis des faons et un cerf. Je les regardai batifoler et courir sur le même chemin qu’avait pris cet homme.

Ce fut une expérience surréaliste et, émerveillé, je m’assis en silence pour le reste de la séance de groupe. Plus tard, j’appris qu’un autre collègue, dans une salle différente du campus avait vu l’homme ainsi que le cerf qui le suivait.

W. L., Edmonton, Canada




Home Une séance privée

En 1999, lors d’un court voyage pour mon travail à Jersey, je m’installai dans ma chambre d’hôtel en réfléchissant aux événements récents de ma vie.

Après quelques semaines difficiles, j’étais prête à aller de l’avant mais je ne savais pas où je voulais aller. Je dis : « Maitreya, je ne connais pas le sens de ma vie en ce moment. J’ai besoin de ton aide, mais je sais que c’est à moi de régler ma vie. » J’allumai la télévision qui était sur une chaîne d’information. J’essayai de monter le son et je suppose que j’ai appuyé sur le mauvais bouton car le programme changea et l’écran devint très instable. Quand il se stabilisa j’eus l’image très nette de Benjamin Creme parlant de Maitreya. Je pensai : « Quelle chance ! » et m’assis pour regarder ; j’oubliai ma crise existentielle. Il s’agissait d’une interview de Benjamin Creme chez lui et il parlait de l’émergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse avec son charisme et son aisance habituels. J’avais déjà entendu cette intervention à de nombreuses occasions mais elle semblait toujours nouvelle et fraîche. Il parla aussi de la méditation de transmission et montra le groupe en action. Quand la caméra zooma sur les visages ils me parurent angéliques !

Quelques mois plus tard, je parlai de ce programme à Gill Fry de Share International et fus surprise quand elle me dit qu’elle n’en avait pas connaissance. Elle pensa qu’il s’agissait d’une petite séquence sur une chaîne du câble. Je lui répondis que c’était un programme détaillé qui a duré peut-être une heure.

Par la suite, je suis retournée dans le même hôtel à Jersey. Après vérification, je constatai qu’il n’y avait que quatre ou cinq chaînes. Je demandai au personnel de l’hôtel qui me répondit qu’il n’y avait pas le câble dans l’hôtel. A l’occasion, je transmis cette information à Gill. Elle décida de la relayer à B. Creme qui la vérifia auprès de son Maître qui lui répondit : « Maitreya a mis ce programme pour elle et personne d’autre ne l’a vu. Elle a eu une séance privée dans sa chambre. » Il l’invita aussi à rejoindre un groupe de transmission.

Benjamin m’a fait savoir que c’était à moi de décider mais que je « serais bien avisée d’accepter l’offre. » S’il y a une morale à cette histoire c’est peut-être de bien choisir son programme de télévision !

S. McD., Richmond, Surrey, Grande-Bretagne





Compilation

Nous publions dans cette rubrique des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Home Les nouvelles politiques [Version complète]

Mon besoin majeur aujourd’hui est que ceux qui partagent ma vision acceptent la responsabilité de l’action. Ils sont des millions dans le monde à connaître les besoins des hommes, à avoir cette vision, mais à ignorer l’urgence du moment. Je compte sur ceux qui ont la connaissance des besoins de leurs frères, la compassion à l’égard de tous ceux qui souffrent, et la volonté de changer tout cela. Puissiez-vous être parmi ceux que je pourrai appeler, afin qu’ensemble, nous puissions inaugurer un monde nouveau et meilleur. [Message n° 46 (Maitreya)]

Grâce à l’inspiration et aux conseils de Maitreya et de son groupe de Maîtres, les hommes se découvriront de plus en plus aptes à prendre les bonnes décisions et à agir en conformité avec le Plan. Cette prise de conscience mènera inévitablement à un sentiment croissant de fraternité, à la compréhension que les hommes ne peuvent progresser qu’en avançant tous ensemble.
Il ne manque plus que la volonté politique. Les peuples de la Terre sont prêts à accepter, dans leur manière de vivre, les réajustements nécessaires qui annonceront l’âge de la fraternité, et ils n’attendent que les directives et les conseils de Maitreya. Alors les peuples établiront-ils en leur sein de justes relations, et accepteront-ils de prendre leur part de responsabilité dans la direction du monde. [Le rêve de fraternité (Maître ‑)]

Nous sommes confrontés à une crise essentiellement spirituelle, mais s’exprimant dans les domaines politiques et économiques. D’où la décision du Christ de travailler dans ces domaines, et de là l’importance du principe du partage, qui est, dit-il, la clé de tout progrès futur pour l’homme : « Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu en votre frère. L’homme doit partager ou bien mourir. » Le partage est un principe divin, et tant que nous n’admettrons pas que toutes les structures doivent refléter cette divinité intérieure, nous ne ferons pas un pas de plus dans notre évolution. Le jour où nous en prendrons conscience, nous ouvrirons la porte à une situation entièrement nouvelle. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]


La création de nouvelles structures

par le Maître ‑,

par l’entremise de Benjamin Creme, janvier 1983

Alors que l’homme se tient au seuil d’un nouvel âge, il est essentiel de réfléchir aux formes vers lesquelles les structures inadéquates d’aujourd’hui devraient progressivement évoluer. Pour nous assurer que les changements s’effectuent dans la direction souhaitée d’une plus grande justice sociale et d’une fraternité à venir, il nous faut examiner attentivement les moyens que nous comptons utiliser pour parvenir à notre but.

Il est évident que les structures actuelles ne répondent plus au besoin de paix et de coopération de l’humanité, que ce soit au niveau national ou international ; c’est le contraire qui est vrai. Si l’homme devait continuer sur sa lancée, une destruction totale s’ensuivrait. Heureusement, certains s’en rendent compte et œuvrent au changement.

Des structures sont nécessaires qui permettent aux hommes d’exprimer leurs besoins individuels en toute liberté et dans la plus grande tolérance, sans pour autant leur donner le droit d’exploiter leurs frères. Tout en préservant l’esprit d’entreprise des individus talentueux, elles doivent également garantir les droits de la communauté dans son ensemble.

Il est nécessaire de trouver des structures qui mettent à profit le désir naturel de l’homme de participer à tout ce qui concerne sa vie. Cela renforcera la cohésion sociale et le sens des responsabilités partagées. Le système actuel des partis politiques est manifestement incapable de permettre cette participation et devra céder la place à d’autres modes de représentation. Ceci est vrai pour les démocraties occidentales comme pour les pays communistes de l’Est.

Il faut envisager un processus qui permette de plus en plus à chacun, homme ou femme, de prendre part aux décisions collectives. Par l’utilisation du potentiel inexploité de millions d’individus, la vie sociale peut être rapidement transformée dans l’ordre et la responsabilité. La clé de voûte de cette transformation est la participation, qui est le seul mode d’organisation permettant à chacun de s’identifier et de travailler de tout son cœur à l’objectif commun. Car c’est ainsi que responsabilité sociale et responsabilité de groupe pourront être inculquées. Les attitudes antisociales malsaines d’aujourd’hui, qui sont nées d’une société cloisonnée et injuste, disparaîtront d’elles-mêmes comme brume au soleil.

Il est vrai que ce système existe déjà dans certains pays. Mais il est pour l’instant limité à certaines communautés rurales dont les structures sociales sont restées relativement homogènes. L’une des tâches à venir consistera à créer à l’échelle mondiale des conditions qui permettent à chacun de faire entendre sa voix dans l’édification de la future société. Ainsi seulement les divisions actuelles pourront-elles prendre fin. La tâche n’est pas aussi difficile qu’on pourrait l’imaginer, car la clé repose entre les mains de l’humanité. Cette clé, comme toujours, est le principe de partage. Une fois mis en œuvre, ce principe éliminera tout ce qui fait obstacle à la coopération entre les différents groupes sociaux et nationaux, préparant ainsi la voie pour des structures plus harmonieuses qui permettront à l’humanité de s’exprimer.

Accessibles pour la première fois à des millions d’individus, les loisirs leur offriront l’occasion, qui leur était jusqu’alors refusée, de s’investir pleinement dans la vie de leur communauté et de leur pays. Lorsque tous les hommes auront la possibilité de participer, ils trouveront en eux-mêmes les réponses aux problèmes qui les accablent aujourd’hui, à savoir haine et division sectaire, injustice et pauvreté, crime et guerre.

Au départ, les changements qui s’imposent seront loin d’être toujours bienvenus. Mais, petit à petit, les hommes finiront par admettre la sagesse de la justice et de la responsabilité partagée, seules garanties d’harmonie et de paix aux niveaux communal, national et international.

Nombreux sont ceux aujourd’hui qui s’efforcent de mettre en œuvre leur vision de la société là où ils vivent et permettent ainsi des réalisations de grande valeur. Mais l’humanité attend la clé qui lui ouvrira la porte du futur et lui assurera une vie nouvelle et plus abondante‑ le divin principe de partage.
 

Enseignez aux hommes que partager est divin, qu’aimer est la nature de Dieu ; que travailler ensemble est la destinée de l’homme. Prenez position sur la seule plate-forme d’où la lumière de l’avenir pourra être vue. Prenez position, mes amis, ensemble, et montrez la voie. [Message n° 19 (Maitreya)]

Les peuples du monde, eux, ont désormais une vision de liberté, de justice et de paix, et ne l’abandonneront pas. Ce sont eux, plus que leurs leaders, qui dessineront les contours de l’avenir et le façonneront selon leurs besoins. Ainsi en sera-t-il. Cette nouvelle force dans le monde ‑ la voix du peuple ‑ gagne rapidement en cohésion et en vigueur, et jouera dorénavant un rôle majeur dans les affaires mondiales. [Les conseils de Maitreya (Maître ‑)]

Quand l’homme abordera la vie d’un point de vue intérieur et créateur, le temps perdra de son emprise sur notre esprit et nous libérera de sa tyrannie. Tout cela nécessite une réévaluation de la place de l’homme dans l’univers et l’établissement d’un rapport plus authentique avec la source de notre être. […]
L’instauration d’un nouvel ordre mondial dans les domaines politique et économique est une condition sine qua non de cette vision plus juste, car nous ne pourrons parvenir au sentiment d’unité nécessaire que lorsque régneront l’harmonie et la justice. Cela signifie la création de structures politiques, économiques et sociales qui rassembleront les hommes et engendreront un sentiment d’unité sur tous les plans et en tous domaines. Quand l’humanité saisira cela, elle prendra les mesures nécessaires pour que se réalisent de tels changements, ce qui ouvrira la voie à l’établissement de justes relations entre les hommes. [Le concept de temps dans le nouvel âge (Maître ‑)]

L’Onu remplit progressivement sa mission, laquelle consiste à maintenir la paix dans le monde. Pour le moment, elle répugne à jouer ce rôle de gendarme, et les gouvernements membres se font tirer l’oreille pour financer les coûts de cette organisation. Pourtant, tant que la paix mondiale ne sera pas assurée ‑ grâce au partage et à la mise en œuvre des principes de justice ‑ cette responsabilité doit être assumée. Le rôle de l’Onu est de devenir, non pas un gouvernement mondial, mais un parlement mondial, où les problèmes pourront être résolus pacifiquement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Ce sont les millions et les millions d’hommes et de femmes de bonne volonté de tous les pays qui changeront le monde. Ce sont précisément les hommes de bonne volonté qui répondront les premiers à l’appel de Maitreya. Celui-ci dynamisera cette bonne volonté. Il soutiendra en eux cette disposition à l’égard de la vie, la stimulera à un point tel qu’il construira une opinion publique mondiale à laquelle aucun gouvernement ne pourra résister. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Aujourd’hui ce sont les peuples qui sont en avance sur leurs dirigeants, et qui énoncent à voix haute leur compréhension des événements et leurs besoins. Avec le temps, de pays en pays, la voix du peuple se fait sans cesse plus assurée et plus claire. Les multitudes savent désormais identifier et formuler leurs besoins : paix, travail et espoir en l’avenir. Un sentiment grandissant d’unité commence également à sous-tendre leurs revendications et leurs attentes. Les hommes savent qu’ils ne sont pas seuls au monde, qu’ils ont partout des millions de frères et sœurs avec qui ils partagent les mêmes problèmes et les mêmes besoins. Ainsi, même s’ils ne sont pas conscients de la présence et des enseignements de Maitreya, ils répondent à son énergie et à l’influence qu’il exerce, et posent ainsi les fondations de l’avenir. [Vers l’unité (Maître ‑)]

Mes amis, mon peuple est partout, se préparant pour le nouveau monde. Sa tâche est grande, son fardeau est lourd, sa chance inestimable. Nombreux, maintenant, sont ceux qui voient le chemin et brandissent devant les hommes la lumière de la vérité, leur apprenant à partager et à aimer, à chérir et à faire confiance. Beaucoup sont maintenant éveillés à ces divins aspects et réclament la réorganisation de votre monde. Ma Force est derrière eux. Mon Amour les inspire. Ma Volonté les guide. De cette manière, je vous conduis vers le nouveau. [Message n° 137 (Maitreya)]

Pour progresser, l’homme doit mourir au passé. Il en a toujours été ainsi. Par conséquent, mes amis, en ce temps de changement, il faut renoncer aux anciennes structures. Avec simplicité, dans la fraternité, tous les hommes doivent partager. [Message n° 118 (Maitreya)]

Le Maître D.K. explique également que tous les disciples doivent, d’abord et avant tout, faire preuve de courage. Le monde ne se débarrassera jamais de l’illusion si nous manquons de courage. L’un des devoirs des véritables disciples, selon le Maître D.K., est d’exprimer ouvertement leur désaccord avec n’importe quelle autorité  ‑que ce soit dans le domaine scientifique, religieux, politique, ou autre ‑ lorsqu’ils ne sont pas du même avis et ont une vision des choses plus profonde et plus claire. Lorsqu’un disciple pense que quelqu’un a tort, il lui appartient de le dire. S’il se contente de s’esquiver en prétendant qu’il n’a pas d’avis sur la question, qu’il n’a rien de meilleur, de plus clair, de plus vrai à proposer, il n’a alors de disciple que le nom. Le vrai disciple est celui qui ne connaît pas la peur. L’absence de peur est essentielle à tous les disciples. [L’Art de vivre (Maitreya)]

Tous ces changements éveillent les consciences, et les gens en ont assez : ils ont le droit d’être libres et veulent profiter de la vie. Ils n’acceptent plus d’être conditionnés par la politique, la religion ou la marchandisation. C’est la nouvelle génération qui perçoit les effets de cette nouvelle énergie, et cette expérience lui donne la force nécessaire pour transformer les anciens systèmes qui emprisonnent les peuples. La voix du réalisme se fait aujourd’hui entendre parmi les jeunes, qui ne sont pas prisonniers des idéologies, des philosophies et des théories. Ils ont une vision réaliste de la vie, ils la prennent comme elle vient. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Nous assistons à la fin de l’endoctrinement politique et du totalitarisme. Les besoins des peuples en matière de liberté, de progrès individuel et d’autodétermination doivent être définis au niveau local, par eux et avec eux. La seule façon pour les peuples d’influer sur le cours de leur vie au niveau national est de faire pression sur les administrations locales. Il faut que les individus soient réellement impliqués à un niveau ou un autre du gouvernement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

J’ai besoin de vous tous pour participer à la reconstruction de ce monde, pour rendre à l’homme sa foi et sa joie, pour libérer les ressources vitales indispensables à ceux qui sont dans le besoin et, ainsi, rétablir l’équilibre sur cette Terre. Ma tâche consiste à vous montrer la méthode à suivre ; la vôtre est d’agir et de mettre en œuvre mon plan. Je sais que je peux vous faire confiance et faire appel à vous. Mon amour vous étreint tous. [Message n° 76 (Maitreya)]

En grand nombre, les hommes réclameront justice et paix par le partage et la compréhension, entraînés et galvanisés par un nouvel espoir, une nouvelle aspiration à la fraternité et aux relations justes. Ils exigeront des changements. Les pouvoirs établis seront contraints de répondre et, peu à peu, les structures qui s’opposent au changement s’effondreront sous l’assaut d’une opinion publique devenue consciente de sa puissance. [Maitreya se fait connaître (Maître ‑)]

Dans cette ère à venir nous devrons accomplir un changement de conscience afin d’inclure chaque partie de notre être dans notre définition du « spirituel ». Toutes nos structures devraient se baser sur l’Unité intérieure de l’humanité et refléter cette réalité. En tant qu’âmes nous sommes Un ; il n’existe rien de tel qu’une âme séparée. Nous devons créer des systèmes politiques, économiques et sociaux qui permettent à cette divinité intérieure de s’exprimer. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Serez-vous parmi ceux qui préparent le chemin ? Prendrez-vous part dès maintenant à cette immense tâche, répondant ainsi aux besoins du monde ? Il n’est de vocation plus noble que de servir le monde. Il n’est d’engagement plus grand que de servir ses frères. Poursuivez avec persévérance ce but, il est la raison même de votre retour dans le monde, et contribuez ainsi à mon œuvre. Nombreux sont ceux qui entendent mes propos et n’en tiennent pas compte, mais il en est quelques-uns qui ont écouté, et qui servent ma cause avec amour et volonté. [Message n° 14 (Maitreya)]




Home Les nouvelles politiques [Extraits]

Mon besoin majeur aujourd’hui est que ceux qui partagent ma vision acceptent la responsabilité de l’action. Ils sont des millions dans le monde à connaître les besoins des hommes, à avoir cette vision, mais à ignorer l’urgence du moment. Je compte sur ceux qui ont la connaissance des besoins de leurs frères, la compassion à l’égard de tous ceux qui souffrent, et la volonté de changer tout cela. Puissiez-vous être parmi ceux que je pourrai appeler, afin qu’ensemble, nous puissions inaugurer un monde nouveau et meilleur. [Message n° 46 (Maitreya)]

Grâce à l’inspiration et aux conseils de Maitreya et de son groupe de Maîtres, les hommes se découvriront de plus en plus aptes à prendre les bonnes décisions et à agir en conformité avec le Plan. Cette prise de conscience mènera inévitablement à un sentiment croissant de fraternité, à la compréhension que les hommes ne peuvent progresser qu’en avançant tous ensemble.
Il ne manque plus que la volonté politique. Les peuples de la Terre sont prêts à accepter, dans leur manière de vivre, les réajustements nécessaires qui annonceront l’âge de la fraternité, et ils n’attendent que les directives et les conseils de Maitreya. Alors les peuples établiront-ils en leur sein de justes relations, et accepteront-ils de prendre leur part de responsabilité dans la direction du monde. [Le rêve de fraternité (Maître ‑)]

Nous sommes confrontés à une crise essentiellement spirituelle, mais s’exprimant dans les domaines politiques et économiques. D’où la décision du Christ de travailler dans ces domaines, et de là l’importance du principe du partage, qui est, dit-il, la clé de tout progrès futur pour l’homme : « Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu en votre frère. L’homme doit partager ou bien mourir. » Le partage est un principe divin, et tant que nous n’admettrons pas que toutes les structures doivent refléter cette divinité intérieure, nous ne ferons pas un pas de plus dans notre évolution. Le jour où nous en prendrons conscience, nous ouvrirons la porte à une situation entièrement nouvelle. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]


La création de nouvelles structures

par le Maître ‑,

par l’entremise de Benjamin Creme, janvier 1983

Alors que l’homme se tient au seuil d’un nouvel âge, il est essentiel de réfléchir aux formes vers lesquelles les structures inadéquates d’aujourd’hui devraient progressivement évoluer. Pour nous assurer que les changements s’effectuent dans la direction souhaitée d’une plus grande justice sociale et d’une fraternité à venir, il nous faut examiner attentivement les moyens que nous comptons utiliser pour parvenir à notre but.

Il est évident que les structures actuelles ne répondent plus au besoin de paix et de coopération de l’humanité, que ce soit au niveau national ou international ; c’est le contraire qui est vrai. Si l’homme devait continuer sur sa lancée, une destruction totale s’ensuivrait. Heureusement, certains s’en rendent compte et œuvrent au changement.

Des structures sont nécessaires qui permettent aux hommes d’exprimer leurs besoins individuels en toute liberté et dans la plus grande tolérance, sans pour autant leur donner le droit d’exploiter leurs frères. Tout en préservant l’esprit d’entreprise des individus talentueux, elles doivent également garantir les droits de la communauté dans son ensemble.

Il est nécessaire de trouver des structures qui mettent à profit le désir naturel de l’homme de participer à tout ce qui concerne sa vie. Cela renforcera la cohésion sociale et le sens des responsabilités partagées. Le système actuel des partis politiques est manifestement incapable de permettre cette participation et devra céder la place à d’autres modes de représentation. Ceci est vrai pour les démocraties occidentales comme pour les pays communistes de l’Est.

Il faut envisager un processus qui permette de plus en plus à chacun, homme ou femme, de prendre part aux décisions collectives. Par l’utilisation du potentiel inexploité de millions d’individus, la vie sociale peut être rapidement transformée dans l’ordre et la responsabilité. La clé de voûte de cette transformation est la participation, qui est le seul mode d’organisation permettant à chacun de s’identifier et de travailler de tout son cœur à l’objectif commun. Car c’est ainsi que responsabilité sociale et responsabilité de groupe pourront être inculquées. Les attitudes antisociales malsaines d’aujourd’hui, qui sont nées d’une société cloisonnée et injuste, disparaîtront d’elles-mêmes comme brume au soleil.

Il est vrai que ce système existe déjà dans certains pays. Mais il est pour l’instant limité à certaines communautés rurales dont les structures sociales sont restées relativement homogènes. L’une des tâches à venir consistera à créer à l’échelle mondiale des conditions qui permettent à chacun de faire entendre sa voix dans l’édification de la future société. Ainsi seulement les divisions actuelles pourront-elles prendre fin. La tâche n’est pas aussi difficile qu’on pourrait l’imaginer, car la clé repose entre les mains de l’humanité. Cette clé, comme toujours, est le principe de partage. Une fois mis en œuvre, ce principe éliminera tout ce qui fait obstacle à la coopération entre les différents groupes sociaux et nationaux, préparant ainsi la voie pour des structures plus harmonieuses qui permettront à l’humanité de s’exprimer.

Accessibles pour la première fois à des millions d’individus, les loisirs leur offriront l’occasion, qui leur était jusqu’alors refusée, de s’investir pleinement dans la vie de leur communauté et de leur pays. Lorsque tous les hommes auront la possibilité de participer, ils trouveront en eux-mêmes les réponses aux problèmes qui les accablent aujourd’hui, à savoir haine et division sectaire, injustice et pauvreté, crime et guerre.

Au départ, les changements qui s’imposent seront loin d’être toujours bienvenus. Mais, petit à petit, les hommes finiront par admettre la sagesse de la justice et de la responsabilité partagée, seules garanties d’harmonie et de paix aux niveaux communal, national et international.

Nombreux sont ceux aujourd’hui qui s’efforcent de mettre en œuvre leur vision de la société là où ils vivent et permettent ainsi des réalisations de grande valeur. Mais l’humanité attend la clé qui lui ouvrira la porte du futur et lui assurera une vie nouvelle et plus abondante‑ le divin principe de partage.
 

Enseignez aux hommes que partager est divin, qu’aimer est la nature de Dieu ; que travailler ensemble est la destinée de l’homme. Prenez position sur la seule plate-forme d’où la lumière de l’avenir pourra être vue. Prenez position, mes amis, ensemble, et montrez la voie. [Message n° 19 (Maitreya)]

Les peuples du monde, eux, ont désormais une vision de liberté, de justice et de paix, et ne l’abandonneront pas. Ce sont eux, plus que leurs leaders, qui dessineront les contours de l’avenir et le façonneront selon leurs besoins. Ainsi en sera-t-il. Cette nouvelle force dans le monde ‑ la voix du peuple ‑ gagne rapidement en cohésion et en vigueur, et jouera dorénavant un rôle majeur dans les affaires mondiales. [Les conseils de Maitreya (Maître ‑)]

Quand l’homme abordera la vie d’un point de vue intérieur et créateur, le temps perdra de son emprise sur notre esprit et nous libérera de sa tyrannie. Tout cela nécessite une réévaluation de la place de l’homme dans l’univers et l’établissement d’un rapport plus authentique avec la source de notre être. […]
L’instauration d’un nouvel ordre mondial dans les domaines politique et économique est une condition sine qua non de cette vision plus juste, car nous ne pourrons parvenir au sentiment d’unité nécessaire que lorsque régneront l’harmonie et la justice. Cela signifie la création de structures politiques, économiques et sociales qui rassembleront les hommes et engendreront un sentiment d’unité sur tous les plans et en tous domaines. Quand l’humanité saisira cela, elle prendra les mesures nécessaires pour que se réalisent de tels changements, ce qui ouvrira la voie à l’établissement de justes relations entre les hommes. [Le concept de temps dans le nouvel âge (Maître ‑)]

L’Onu remplit progressivement sa mission, laquelle consiste à maintenir la paix dans le monde. Pour le moment, elle répugne à jouer ce rôle de gendarme, et les gouvernements membres se font tirer l’oreille pour financer les coûts de cette organisation. Pourtant, tant que la paix mondiale ne sera pas assurée ‑ grâce au partage et à la mise en œuvre des principes de justice ‑ cette responsabilité doit être assumée. Le rôle de l’Onu est de devenir, non pas un gouvernement mondial, mais un parlement mondial, où les problèmes pourront être résolus pacifiquement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Ce sont les millions et les millions d’hommes et de femmes de bonne volonté de tous les pays qui changeront le monde. Ce sont précisément les hommes de bonne volonté qui répondront les premiers à l’appel de Maitreya. Celui-ci dynamisera cette bonne volonté. Il soutiendra en eux cette disposition à l’égard de la vie, la stimulera à un point tel qu’il construira une opinion publique mondiale à laquelle aucun gouvernement ne pourra résister. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Aujourd’hui ce sont les peuples qui sont en avance sur leurs dirigeants, et qui énoncent à voix haute leur compréhension des événements et leurs besoins. Avec le temps, de pays en pays, la voix du peuple se fait sans cesse plus assurée et plus claire. Les multitudes savent désormais identifier et formuler leurs besoins : paix, travail et espoir en l’avenir. Un sentiment grandissant d’unité commence également à sous-tendre leurs revendications et leurs attentes. Les hommes savent qu’ils ne sont pas seuls au monde, qu’ils ont partout des millions de frères et sœurs avec qui ils partagent les mêmes problèmes et les mêmes besoins. Ainsi, même s’ils ne sont pas conscients de la présence et des enseignements de Maitreya, ils répondent à son énergie et à l’influence qu’il exerce, et posent ainsi les fondations de l’avenir. [Vers l’unité (Maître ‑)]

Mes amis, mon peuple est partout, se préparant pour le nouveau monde. Sa tâche est grande, son fardeau est lourd, sa chance inestimable. Nombreux, maintenant, sont ceux qui voient le chemin et brandissent devant les hommes la lumière de la vérité, leur apprenant à partager et à aimer, à chérir et à faire confiance. Beaucoup sont maintenant éveillés à ces divins aspects et réclament la réorganisation de votre monde. Ma Force est derrière eux. Mon Amour les inspire. Ma Volonté les guide. De cette manière, je vous conduis vers le nouveau. [Message n° 137 (Maitreya)]

...

Nous assistons à la fin de l’endoctrinement politique et du totalitarisme. Les besoins des peuples en matière de liberté, de progrès individuel et d’autodétermination doivent être définis au niveau local, par eux et avec eux. La seule façon pour les peuples d’influer sur le cours de leur vie au niveau national est de faire pression sur les administrations locales. Il faut que les individus soient réellement impliqués à un niveau ou un autre du gouvernement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

J’ai besoin de vous tous pour participer à la reconstruction de ce monde, pour rendre à l’homme sa foi et sa joie, pour libérer les ressources vitales indispensables à ceux qui sont dans le besoin et, ainsi, rétablir l’équilibre sur cette Terre. Ma tâche consiste à vous montrer la méthode à suivre ; la vôtre est d’agir et de mettre en œuvre mon plan. Je sais que je peux vous faire confiance et faire appel à vous. Mon amour vous étreint tous. [Message n° 76 (Maitreya)]

En grand nombre, les hommes réclameront justice et paix par le partage et la compréhension, entraînés et galvanisés par un nouvel espoir, une nouvelle aspiration à la fraternité et aux relations justes. Ils exigeront des changements. Les pouvoirs établis seront contraints de répondre et, peu à peu, les structures qui s’opposent au changement s’effondreront sous l’assaut d’une opinion publique devenue consciente de sa puissance. [Maitreya se fait connaître (Maître ‑)]

Dans cette ère à venir nous devrons accomplir un changement de conscience afin d’inclure chaque partie de notre être dans notre définition du « spirituel ». Toutes nos structures devraient se baser sur l’Unité intérieure de l’humanité et refléter cette réalité. En tant qu’âmes nous sommes Un ; il n’existe rien de tel qu’une âme séparée. Nous devons créer des systèmes politiques, économiques et sociaux qui permettent à cette divinité intérieure de s’exprimer. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

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S.O.P. — Sauvons notre planète

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » [Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012]

Home Avant le déluge


Source : Avant le déluge, 2016

Qu’il soit le résultat d’une prémonition ou de faits scientifiques, le titre du film Avant le déluge reste aussi pertinent aujourd’hui que lors de sa sortie en octobre 2016. Dirigé par Martin Scorsese et Fisher Stevens, co-produit et présenté brillamment par Leonardo DiCaprio, le film a pour but d’éduquer le public sur les diverses façons dont les activités humaines contribuent à modifier le climat, et de pointer les forces qui sous-tendent notre échec à nous attaquer aux causes économiques et industrielles du problème.

Le documentaire met en lumière comment les grands groupes industriels créent des lobbies pour propager des informations erronées à travers les médias et les personnels politiques. C’est ainsi que se développe la théorie du climato-scepticisme, dans le seul but de favoriser les profits à court terme de ces grandes entreprises.

Le film illustre parfaitement le pillage et la destruction des écosystèmes, par exemple la destruction des forêts boréales pour la recherche de pétrole, l’élimination par le feu des forêts tropicales en Indonésie pour produire de l’huile de palme, et en Amazonie pour le soja et l’élevage ‑ tout cela afin de générer d’énormes profits pour l’industrie agroalimentaire.

Les scientifiques ont démontré que les glaces de l’Arctique fondent si vite que l’élévation du niveau de la mer devrait dépasser plusieurs mètres au cours des prochaines décennies, avec des conséquences graves pour toutes les villes côtières. Les pays qui manquent déjà d’eau et de nourriture connaîtront des sécheresses encore plus graves, ce qui créera un nombre croissant de réfugiés climatiques.

En même temps, le film propose des solutions simples à ces énormes problèmes, dont beaucoup sont à la portée des consommateurs de nos pays développés. Il montre par exemple les succès remportés par les peuples scandinaves et chinois. Sunita Narain du Centre pour la science et l’environnement à Delhi propose que le mode de vie et la consommation soient mis au premier plan dans les négociations mondiales.

On voit des images de Leonardo DiCaprio donnant un discours passionné à l’Assemblée générale des Nations unies en avril 2016 comme Messager des Nations unies pour le changement climatique, dans lequel il appelle tous les pays à prendre des mesures urgentes. A la suite de sa rencontre avec le pape François au Vatican, DiCaprio a résumé ainsi son message : « Le pape a demandé à la communauté mondiale d’accepter la réalité du changement climatique et de prendre des mesures courageuses. Mais plus que tout, les gens doivent prier pour la race humaine. »




Home Un adolescent en mission pour planter 1 000 milliards d’arbres


Source : news.nationalgeographic.com ; plant-for-the-planet.org

En 2007, un garçon de 9 ans, Felix Finkbeiner, faisait des recherches pour un travail scolaire de CM1 sur le thème du changement climatique lorsqu’il apprit l’histoire de Wangari Maathai. Cette Kenyane a reçu le prix Nobel de la Paix en 2004 pour sa contribution à la régénération de terres stériles ayant abouti à la plantation de 30 millions d’arbres.

Profondément inspiré, F. Finkbeiner eut une vision. Considérant que chaque arbre absorbe 10 kg de CO2 par an, si les enfants du monde pouvaient planter un million d’arbres dans chaque pays, ils compenseraient à eux seuls l’ensemble des émissions de CO2.

Impressionné par la présentation de Felix, son instituteur lui demanda de la refaire devant d’autres élèves et le directeur. A la fin de son discours, Felix s’engagea à planter un million d’arbres en Allemagne. Un mouvement était né. Deux mois après, F. Finkbeiner plantait son premier arbre, un pommier près de l’entrée de son école. Klaus Töpfer, ancien ministre fédéral allemand de l’Environnement et directeur du Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue), devint alors son patron officiel. A l’âge de 10 ans, Felix Finkbeiner était devenu membre junior du Conseil du Pnue. Il fut invité à prendre la parole lors d’événements importants sur l’environnement et le climat, ainsi qu’au Parlement européen.

F. Finkbeiner a fondé le mouvement Plant for the planet en Allemagne et dans le monde. Des événements sont organisés par les enfants : ils deviennent ambassadeurs de la justice climatique, transmettent leurs connaissances et encouragent d’autres enfants à prendre cette responsabilité sociale et à concevoir des actions futures.

En 2009, lors de la conférence des jeunes du Pnue en Corée du Sud, 800 enfants adoptèrent une déclaration pour le sommet sur le climat de Copenhague. F. Finkbeiner demanda au public qui d’autre parmi eux souhaiterait planter un million d’arbres dans son propre pays ? Quelques minutes après, une centaine d’enfants de 56 pays différents montèrent sur la scène pour affirmer leur adhésion à la vision de Plant for the Planet.

En 2010, l’Allemagne planta son millionième arbre, et un an plus tard, à l’âge de 13 ans, Felix Finkbeiner prononça un discours à l’Onu à New York. L’Onu qui confia l’intendance de la Campagne pour un milliard d’arbres à son organisation.

Aujourd’hui, plus de 63 000 enfants âgés de 9 à 12 ans affiliés à l’organisation de Felix Finkbeiner, se battent pour leur futur en tant qu’ambassadeurs pour la justice climatique. Pour déterminer si leurs objectifs avaient été tenus malgré la déforestation continue dans le monde, le groupe a commandé une étude, publiée dans Nature en 2015, qui a révélé que le nombre d’arbres sur Terre était de 3 000 milliards ‑ sept fois le nombre précédemment estimé. En outre, il, a été découvert que depuis l’aube de l’agriculture il y a 12 000 ans, la population d’arbres dans le monde a diminué de moitié et que près de 10 milliards d’arbres meurent chaque année. Cela signifie qu’un milliard de nouveaux arbres ne suffit pas. Plant for the Planet vise maintenant à planter 1 000 milliards d’arbres d’ici 2020. De quoi absorber 10 milliards de tonnes supplémentaires de dioxyde de carbone chaque année ‑ et de quoi gagner du temps d’ici à ce que le monde prenne au sérieux la réduction des émissions de carbone.




Home Le Pakistan plante un milliard d’arbres


Source : Positive News, G.-B.

Au mois d’août 2017, les pakistanais sont venus à bout du Tsunami project qui a consisté à planter un milliard d’arbres dans la province du nord-ouest de Khyber Pakhtunkhwa. Le célèbre joueur de cricket et politicien Imran Khan est à l’origine du projet. Il a voulu restaurer les forêts de la province après des décennies d’abattage intensif qui a rendu la région de plus en plus vulnérable aux inondations et aux glissements de terrain.

En avril 2016, de fortes pluies ont provoqué des inondations qui ont tué 71 personnes. I. Khan a expliqué : « Une des raisons principales de la fonte des glaciers est la déforestation massive ; ce projet de plantation est donc très important pour notre avenir. »

Comme les arbres absorbent le dioxyde de carbone de l’atmosphère, on espère que le projet contribuera également à ralentir le changement climatique. Le Pakistan est extrêmement vulnérable au risque accru de catastrophes naturelles ; il a été classé dans les 10 pays les plus susceptibles d’être affectés par des changements à long terme.

Le Projet Tsunami a été terminé avec succès quatre mois avant l’échéance prévue. Il doit maintenant être reproduit dans d’autres régions du Pakistan.




Home L’Inde plante 67 millions d’arbres en 12 heures


Source : theindependent.com

L’Inde vient de battre un nouveau record mondial de reforestation, enregistré au Livre Guiness des records. Le 2 juillet 2017, des volontaires ont planté 67 millions d’arbres en seulement 12 heures dans un projet environnemental record organisé par le gouvernement de l’Etat du Madhya Pradesh. 1,5 million de bénévoles de tous âges ont planté 20 espèces différentes d’arbres le long de la rivière Narmada, choisi comme le meilleur site pour augmenter les chances de survie des jeunes arbres.

L’Inde est le troisième générateur d’émissions de carbone au monde et s’engage, dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat, à accroître ses forêts de cinq millions d’hectares avant 2030 pour lutter contre le changement climatique. Lors d’une conférence de presse conjointe avec le président français Emmanuel Macron en juin 2017, le premier ministre indien Narendra Modi a réaffirmé l’engagement de son pays envers l’Accord de Paris : « La protection de l’environnement et de la planète mère est un article de foi. »




Home Le jour du dépassement survient de plus en plus tôt


Source : lemonde.fr ; overshootday.org

Le jour du dépassement correspond à la date de l’année où l’humanité est supposée avoir consommé l’ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an. Passé cette date, l’humanité puise donc de manière irréversible dans les réserves naturelles de la Terre. Ce calcul permet de mesurer la capacité de l’humanité à préserver ses ressources renouvelables et donc son avenir.

Selon Global Footprint Network (GFN) et le WWF, les ONG qui le déterminent, en 2017 ce jour est arrivé le 2 août. A cette date, l’humanité a donc globalement déjà utilisé les ressources naturellement disponibles comme l’eau, le sol, l’air pur et autres.

Ceci signifie que l’humanité vit désormais « à crédit » jusqu’au 31 décembre. En sept mois, nous avons émis plus de carbone que les océans et les forêts peuvent en absorber en un an, nous avons pêché plus de poissons, abattu plus d’arbres, récolté davantage et consommé plus d’eau que la Terre ne peut en produire pendant un an. La conséquence automatique en sera la surexploitation des écosystèmes pour pouvoir continuer à manger, boire, chauffer nos bâtiments ou nous déplacer. Les écologistes affirment qu’il faudrait que l’humanité dispose de l’équivalent de 1,7 planète comme la Terre pour perpétuer les taux actuels de consommation.

Mais si tous les habitants de la Terre devaient consommer autant que les Australiens ou les Nord-Américains, ce sont cinq planètes qui seraient nécessaires. Pour une consommation à la française, il en faudrait trois ; à la chinoise, 2,1. Les Japonais consomment sept fois les ressources de leur pays, et l’Italie et le Royaume-Uni quatre fois. Au total, l’empreinte écologique des pays développés est cinq fois plus élevée que celle des pays pauvres. Si nous étions tous Indiens, seulement 60 % de la planète Terre suffiraient à satisfaire nos besoins. Le problème est que ce seuil fatidique arrive de plus en plus tôt. Le jour du dépassement est calculé depuis 1986. Au début, il est tombé en novembre, puis en octobre en 1993 et en septembre au début de ce siècle.

 Les militants écologistes conseillent d’aider à inverser la tendance en mangeant moins de viande, en consommant moins de carburant et en réduisant nos déchets alimentaires. Les aliments représentent 26 % de l’empreinte globale de l’humanité ; si nous divisons le gaspillage alimentaire par deux, si nous mangeons moins de protéines animales et consommons plus de fruits et légumes, nous pourrons la réduire à 16 %.

Selon les calculs de GFN, la consommation humaine dépasse de 70 % les ressources disponibles. Les forêts sont exploitées plus vite qu’elles ne poussent ; nous pêchons plus de poissons qu’il n’en naît et nous émettons plus de carbone dans notre atmosphère que la nature peut en absorber. Les conséquences évidentes de cette surconsommation sont la déforestation, le déclin de la biodiversité, les pénuries d’eau, l’acidification des océans, l’érosion des sols et l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère.

Selon Mathis Wackernagel, président de GFN, même si nous voulions retarder le jour du dépassement de 4,5 jours chaque année, nous ne reviendrions à l’équilibre qu’en 2030. « Notre planète est limitée, mais pas l’avidité humaine », a-t-il remarqué. Mais il existe déjà des signes positifs : l’empreinte écologique des Etats-Unis par habitant a diminué de près de 20 % entre 2005 et 2013, grâce à des émissions de carbone plus faibles. La Chine a accru les surfaces consacrées à l’agriculture bio de 17 % en 2016 et la consommation des ménages en produits bio a progressé de 22 % en un an. Même si ces efforts sont encore faibles, ils sont encourageants.





Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Home Les miracles déferleront sur le monde

Une silhouette semblable à celle du Christ


Source : Le Progrès, France

Un couple de Lons-le-Saulnier, Jura (France), a été surpris de découvrir, depuis leur maison, au-dessus de la colline de la commune de Perrigny, une forme blanche semblable à la statue du Christ rédempteur de la Baie de Rio de Janeiro (Brésil).

L’apparition a eu lieu dans l’après-midi du 11 août 2017, lorsque le soleil fit enfin une percée après une journée nuageuse. 




Home Un ovni à Washington ?

mufon.com ; openminds.tv ; ufosightingshotspot.blogspot.com

Washington (États-Unis) Le 14 août 2017, la chaîne de TV Fox News diffusait en direct la vidéo d’une caméra de surveillance dirigée sur le bâtiment du Capitole à Washington. Soudain, un objet brillant en forme de disque passa rapidement devant le dôme du Capitole. Un téléspectateur de l’Illinois a publié l’enregistrement sur un site Web spécialisé.




Home Un cliché de l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa

Nasa ; YouTube: myunhauzen74

Nasa Ce cliché de l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa (Soho), pris le 20 août 2017, juste avant l’éclipse visible aux Etats-Unis, montre un énorme objet près du soleil.




Home Un arc-en-ciel

Le 1er mai 2017 à 18 h 20, alors que j’étais debout en train de discuter avec ma femme dans la cuisine, les couleurs de l’arc-en- ciel apparurent sur la photographie de la « main » de Maitreya, qui se trouvait sur notre réfrigérateur. Cette photo était là depuis plus d’un an et rien de tel ne s’était jamais produit. Je vérifiai attentivement ce qui aurait pu causer ce phénomène, à l’intérieur ou à l’extérieur, et ne trouvai rien. Je vérifiai aussi pour voir si cela était reproductible, mais sans succès. Ce fut un phénomène ponctuel qui dura cinq à dix minutes.

Il est triste que Benjamin Creme ne soit plus là pour vérifier auprès de son Maître ; cependant je crois qu’il est avec nous.

R. R., Los Angeles, Californie, Etats-Unis




Home En observant l'éclipse solaire


Source : mufon.com

Floride, Etats-Unis A Coral Gables (Floride), un observateur de l’éclipse solaire du 21 août 2017, a pris une série de photos à l’aide d’un filtre. Plus tard, en examinant les clichés, il a remarqué sur plusieurs d’entre eux un objet semblable à un disque. « Lorsque l’on regarde la série d’images [...], on voit que l’objet s’éloigne du soleil », a-t-il déclaré.




Home Séisme au Mexique : des feux clignotants dans le ciel


Source : metro.co.uk ; cnn.com ; YouTube : The Cosmos News

Des témoins ont signalé avoir vu des lumières clignotantes bleues et vertes dans le ciel lors du tremblement de terre de magnitude 8,1 qui a frappé la côte méridionale du Mexique le 8 septembre 2017. Ce séisme fut le plus puissant au Mexique depuis 1985, où un tremblement de magnitude de 8,0 avait entraîné près de 10 000 morts. Moins de 100 décès ont été signalés lors du séisme de septembre 2017. Les vidéos et les photos de ces lumières clignotantes ont été largement publiées sur internet.

Un éclair bleu semblable avait été observé dans le ciel lors du séisme de magnitude 7,5 à Tokyo, le 7 avril 2011. Partage international avait expliqué dans son numéro de mai 2011 que « selon les informations du Maître de Benjamin Creme, la lumière émanait de vaisseaux spatiaux martiens en train de contrecarrer l’énergie du tremblement de terre, provoquant son « implosion ». Cette action a empêché un effet catastrophique du séisme sur Tokyo et ses 13 millions d’habitants. Cette technique est apparemment en phase de développement et n’avait jamais été utilisée pour contrecarrer un séisme d’une telle ampleur. Le résultat a été jugé comme un grand succès prometteur pour les urgences futures. »




Home Un ovni dans l'Ohio ?


Source : mufon.com

Ohio, Etats-Unis – Le 21 août 2017, une femme de Concord Township (Ohio), a photographié l’éclipse solaire qui s’est produite aux Etats-Unis. Un objet en forme de disque apparaît clairement sur certains clichés. Elle a déclaré qu’elle et son mari, également présent, ont été surpris par ces photos et ont pensé qu’il s’agissait d’un ovni.




Home Une échographie exceptionnelle


Source : BBC

En août 2017, un couple de Pennsylvanie a affirmé avoir vu l’image de Jésus sur une échographie de leur bébé à naître. L’homme qu’ils ont vu regarde le bébé à l’extrême gauche de l’image.

La mère, Alicia Zeek, a déclaré que dès qu’elle l’a vu, elle a pensé qu’il s’agissait de Jésus, ce qui leur a donné un grand réconfort après les complications survenues lors de ses deux précédentes grossesses.

Le père, Zachary Smith, a déclaré que, même si la famille n’était pas particulièrement croyante, ils ont considéré cela comme un signe : « Je considère l’ange, Dieu ou Jésus, qui que ce soit, comme une bénédiction. Dès l’instant où je l’ai vu, il m’a presque tiré des larmes. Je suis resté sans voix, je ne pouvais y croire. » Peu de temps après, bébé Briella a eu une naissance normale et est en parfaite santé.




Home Un agroglyphe à Veaugues

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué à maintes reprises que les agroglyphes authentiques sont le travail des Frères de l’espace, principalement des planètes Mars et Vénus. Dans les motifs complexes observés partout dans le monde, en particulier au Royaume-Uni, la culture est rarement endommagée et les tiges courbées restent remarquablement intactes. Ce phénomène a été bien documenté par les enquêteurs.

Le 24 juin 2017, un collaborateur de Partage international s’est rendu sur le site d’un agroglyphe, à Veaugues, près de Sancerre (France), qui est apparu dans la nuit du 1er juin. Il a enregistré la preuve que les tiges de blé n’étaient pas endommagées et montré que toutes les plantes étaient penchées sur les nœuds de la tige, et qu’elles continuaient à croître normalement.